29.07.2008
La Voix des Peuples
Par Pierre Vial
SOURCE : TERRE ET PEUPLE
Le NON irlandais au replâtrage baptisé pompeusement "Traité de Lisbonne" a mis en émoi les gens qui, à Bruxelles et à Strasbourg, ont confisqué l’idée, la belle idée, européenne au profit du Système en place, dont ils sont les bénéficiaires. Leurs réactions ont été révélatrices : pour les uns, il faudra faire revoter les Irlandais (après leur avoir promis, sans doute, monts et merveilles en matière de subventions, pour les acheter ?) ; pour les autres, il faut purement et simplement s’asseoir sur le vote irlandais (ce qu’ont dit, avec leur cynisme habituel, les Anglais – qui, eux, n’ont rien à faire en Europe puisqu’ils sont les agents de Washington).
Autrement dit, la voix des peuples est quantité négligeable. Pire, elle est dangereuse. Belle illustration de l’immense duperie que constituent les couplets habituels sur la démocratie. Mais, nous assure cette grande conscience démocratique qu’est le journal Le Monde, prendre l’avis des peuples n’est jamais que "tentations démagogiques". C’est en tout cas ce qu’affirme Daniel Vernet, envoyé spécial de son journal en Autriche, qui rend compte, avec la réprobation qui convient, d’une initiative du chancelier autrichien Alfred Gusenbauer. Celui-ci, appuyé par son ministre des infrastructures, Werner Faymann, qui doit le remplacer à la tête du Parti social-démocrate (SPÖ), vient de se prononcer en faveur d’un référendum, chaque fois que des traités concernent les intérêts de l’Autriche.
Or c’est là, note, scandalisé, Le Monde, "une vieille revendication des populistes". Bref, l’horreur absolue. D’autant que la prise de position du chancelier a été publiée dans le quotidien Kronen Zeitung, très hostile aux institutions actuelles de l’Europe et qui (hélas, hélas !) "est lu chaque jour par 3 millions d’Autrichiens, soit plus de 40 % de la population en âge de lire un journal" . Ce qui en fait "rapporté à la population, le plus grand quotidien du monde". Ajoutons que, si le Parlement de Vienne a ratifié le traité de Lisbonne, il n’y a que 23 % des Autrichiens pour s’en dire satisfaits… Autant dire que les résultats d’un référendum sont prévisibles.
Quelle idée, aussi, de demander aux peuples leur avis sur ce qui constitue leur avenir ? Imaginez un seul instant qu’un référendum soit organisé, en France et chez ses voisins, sur l’immigration ? On sait à l’avance quel en serait le résultat. Donc, pas question. La voix des peuples n’a d’intérêt que lorsqu’elle va dans le "bon sens" (celui défini par les maîtres, officiels et officieux, du pouvoir). La gigantesque escroquerie qu’est le système "démocratique" va-t-elle survivre indéfiniment ? Peut-être, si les "veaux" (comme disait De Gaulle) ne sont motivés, indéfiniment, que par leur mangeoire. Mais même les veaux, sait-on jamais, peuvent devenir enragés. Surtout si la mangeoire commence à se vider.
Et puis le mépris souverain qu’affiche un Sarkozy à l’égard de ceux qui lui ont permis d’être élu commence à fatiguer certains. Les médias, si décisifs pour être élu (et réélu), semblent las d’être traités en paillassons. La magistrature aussi. Et cette "grande muette" qu’est l’armée française pourrait bien se mettre à donner de la voix. Et à mordre ? Certes, je sais trop – y compris par expérience personnelle – ce qu’est devenue l’armée à partir de 1962, d’autant que le postulat multi-ethnique l’a transformée…de façon multicolore. Mais certains signaux se mettent au rouge. L’étrange, très étrange affaire de Carcassonne, a été l’occasion (qui tombait vraiment à pic… Vous avez dit hasard ?) de sabrer une armée décidément peu encline à accepter de se faire sepuku. La "réforme" (c’est-à-dire l’enterrement de première classe) organisée par l’Elysée a suscité la réaction, mesurée dans la forme mais très vive quant au fond, du mystérieux groupe d’officiers généraux et supérieurs autobaptisé "Surcouf". Lequel, malgré les ordres de flicage de Sarkozy, n’est toujours pas identifié. Comme si les services compétents faisaient preuve d’un zèle disons…très mesuré.
Tout cela devrait alerter un pouvoir politique lucide. Mais la lucidité suppose la prise en compte des réalités. Des réalités qu’à l’évidence l’actuel locataire de l’Elysée a choisi de mépriser. Jusqu’à quand ? Car l’ennuyeux, avec les réalités, c’est qu’elles ont la peau dure.
00:31 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : cni, ump, ndp, politique, robert spieler
20 septembre, Cologne : GRANDE REUNION EUROPEENNE CONTRE L'ISLAMISATION DE NOTRE CONTINENT...
Robert Spieler, membre de la direction nationale de la Nouvelle droite populaire, prendra la parole à Cologne le samedi 20 septembre prochain :
A l'initiative de l'association PRO-KÖLN, qui se bat contre l'érection d'une gigantesque mosquée à Cologne, en Allemagne, une grande réunion publique rassemblant ceux qui se battent en Europe pour la préservation de leur terre et la défense de leur identité, se tiendra, à Cologne, samedi 20 septembre. La lettre d'invitation qui m'a été adressée évoque, et je m'en félicite "la nécessaire lutte contre l'invasion et l'islamisation de notre patrie européenne". Trop longtemps, les mouvements identitaires allemands se sont cantonnés dans un nationalisme daté. J'ai rencontré à Anvers les dirigeants, dont Markus Beisicht, du mouvement Pro-Köln. Ils sont remarquables.
Invité pour représenter les forces identitaires alsaciennes et françaises aux côtés du député allemand Henry Nitzsche, du président du FPÖ autrichien Strache, de Jean-Marie Le Pen (NDLR : selon les dernières nouvelles, il semblerait que celui-ci ait renonçé à assister à cette réunion...), et de mes amis, le député européen autrichien Mölzer, Filip Dewinter, porte-parole du Vlaams Belang, et du député européen de la Ligue du Nord, Mario Borghezio, je prendrai la parole pour désigner les responsables de la submersion de l'Europe et appellerai à la résistance.
La veille de la réunion publique, les responsables politiques européens présents signeront une résolution commune, destinée à fixer les objectifs de notre combat.
Plusieurs amis m'ont exprimé leur souhait d'être présents. Voilà quelques informations que je compléterai : La réunion publique se tiendra Roncalliplatz, à proximité de la cathédrale de Köln. A 14 h, samedi 20 septembre.
Robert Spieler
Note : Pour recevoir plus d'informations sur cette réunion, écrire à robert.spieler@club-internet.fr
00:27 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : islamisation, politique, ndp, sarkozy, ump, immigration, justice
13.05.2008
CHARLES L'IMPOSTEUR...
D’un mois de mai l’autre, d’une commémoration l’autre, d’une imposture l’autre…
Nous savons quoi penser de mai 68, de cette révolution en peau de toutou, de ces petites nuits d’émeutes qui auraient sans nul doute pu, si Moscou l’avait permis, se transformer en un grand soir rouge, mais ne dépassèrent finalement jamais le stade du monôme.
Mai 68 fut une caricature et une imposture. Mai 58 et les 10 ans de pouvoir gaulliste qui s’en suivirent ne le furent pas moins.
On juge un régime à son bilan. On le mesure à la pérennité de son œuvre.
Que reste-t-il de celle de Charles De Gaulle ?
La restauration de l’autorité de l’Etat ? L’indépendance nationale ? La souveraineté populaire ? La prospérité économique ? La force des Institutions ?
Rien ! Il ne reste rien. Rien ne pouvait durer car rien n’était fait pour cela. Tout était faux. Tout était bidon.
L’autorité des l’Etat ? Elle ne s’exerça, en réalité, que contre ceux qui refusèrent le déshonneur, l’abandon et le renoncement.
L’indépendance nationale ? Une formule destinée à masquer une préférence étrange qui toujours fut celle de De Gaulle pour le grand Est, c'est-à-dire pour l’URSS, sans doute parce qu’elle était de nature à flatter son sens inné d’une grandeur unique : la sienne.
La souveraineté populaire ? La république gaulliste fut une OPA d’un clan sur la vie politique française, la main mise d’un gang sur la France et les Français.
La prospérité économique ? Servie par un baby boom qui aurait de toutes façons permis une éclaircie en même temps que par le talent pragmatique d’un Jacques Rueff aussi peu gaulliste qu’il était possible de l’être alors dans les allées du pouvoir , la politique de reconstruction monétaire et financière suivie pendant dix ans par De Gaulle, puis celle de l’industrialisation voulue par Georges Pompidou, furent très largement des leurres qui occultèrent longtemps des réalités qui devaient pourtant s’imposer à la France dès le milieu de années 70, encouragèrent le recours à la main d’œuvre immigrée sans en voir les conséquences sur le long terme, et eurent pour effet de repousser les décisions qu’imposaient les mutations en marche, de nier tout besoin d’adaptation de nos entreprises à l’évolution des marchés et de faire manquer à la France les grands rendez-vous électroniques et informatiques. La modernisation ? Les grandes réalisations ? Mais les technocrates issus de l’école d’Uriage qui furent l’ossature de la Quatrième en avaient mis en œuvre les prémices dès le début des années cinquante, de même qu’ils avaient créé les conditions de l’accession de la France au club alors très fermé des nations nucléaires. On sait, en revanche, quels sacrifices imposa De Gaulle à la France, à son armée et à notre peuple au nom de la Bombe. L’abandon de l’Algérie en est un exemple cruel.
Les Institutions ? Mais quelle étrange constitution que celle qui, taillée pour un homme à sa mesure, doit être sans cesse tripatouillée pour faire entrer dans le costume ses successeurs ? Ni présidentielle ni parlementaire, ni monarchique ni vraiment démocratique, la Vème République repose sur des fondements illusoires et ne s’adosse que sur un squelette de plumes et de feuilles mortes.
Chacun se plait aujourd’hui – y compris dans nos rangs- à louer le bon vieux temps du gaullisme triomphant, un temps où les valeurs étaient respectées, où l’ordre régnait, où la France était écoutée… Mythologie ! Le grand art de De Gaulle fut de faire croire qu’il était le rempart de l’occident chrétien, de ses valeurs et de ses principes, alors qu’il n’eût de cesse de l’abaisser et de les miner. L’ordre qui régnait fut celui des polices parallèles. Quant à sa politique étrangère, elle ne mena la France qu’à la rupture avec nos alliés et à une manière de non alignement titiste, au moment où le communisme avançait, partout dans le monde ses pions criminels.
En Mai 58, une révolution droitiste et nationale était possible et sans doute probable tant était grand le rejet de la IVème République et le désir populaire de participer, dans un grand élan civique, à la refondation de la France, à la construction européenne et au renouveau occidental.
Le coup d’état gaulliste, là encore avec la permission implicite des communistes, a empêché cette volonté nationale de s’exprimer et de se concrétiser. L’Histoire dira peut être un jour quelle fut la part de la lâcheté, celle du hasard et celle de la nécessité pour certains services.
De Gaulle, en s’emparant d’un pouvoir déjà à terre, a, dans les faits permis au régime de se rénover mais de ne pas disparaitre. Une réédition, en somme, de l’épisode de 1944-1946 où il ne s’imposa aux affaires que grâce à la SFIO et au Parti communiste, s’opposant parfois violemment aux mouvements de la Résistance qui espéraient en finir avec les vieux partis et reconstruire une France nouvelle.
De Gaulle fut, par deux fois, le garant du régime.
Et, à l’évidence, Mai 68 existait déjà en filigrane dans mai 58.
Reste une question. De Gaulle, par vanité, s’est-il contenté de vouloir imiter, s’enveloppant dans leurs gloires, les acteurs immortels de la Grande Politique française ? Il n’aura en ce cas été qu’un imposteur.
Ou bien à-t-il tout au long de ces années été le maître conscient de lui-même et le serviteur plus ou moins obligé d’autres intérêts ?
Mais il est vrai qu’une réponse n’interdit pas l’autre.
13/05/08
16:53 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : de gaulle, ump, jean-françois touzé, synthèse nationale, mai 68
07.01.2008
RESPECT MON POTE !!!
Source : NOVOpress et SYNTHESE NATIONALE
22:45 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : police, clandestins, immigration, dreux, synthèse nationale, politique, ump
Bilan Hortefeux : de toute façon, l'objectif des 25 000 reconduites est largement insuffisant...

« La seule métropole accueille chaque année 200 000 immigrants (Ndlr: dont seulement 7% au titre du travail, le reste est familial). Et on peut estimer à 600 000 le nombre de personnes qui rentrent dans le territoire de façon illégale. Toutes nationalités confondues, il y a par ailleurs près de 65 000 personnes qui demandent l’asile chaque année […] Il faut les faire repartir chez eux ! A terme, si rien ne bouge, cela pourrait créer un profond déséquilibre culturel et les communautés risquent de s’ "entrechoquer" pour ne pas dire autre chose… »
La propagande du ministère de l’Intérieur abaisse à 100 000 le nombre d’entrées clandestines…hypothèse basse visant à rassurer l’électeur, mais déjà bien supérieure aux objectifs de reconduites de Nicolas Sarkozy. Par définition, quantifier l'immigration clandestine avec précision est impossible, mais il ne faut pas savoir lire dans les tripes de lapin pour cerner un ordre de grandeur : voir le spectacle de nos rues litéralement colonisées suffit à tirer quelques conclusions sur le bilan de l'UMPS.
Le deuxième commentaire scanné provient de Serge Faubert de France Soir.
21:35 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : immigration, hortefeux, dreux, synthèse nationale, islamisation, ump, clandestins





