06.02.2008
L’union des patriotes : ne pas se tromper d’ennemi !
Par Fabrice Robert
Président du Bloc identitaire
Les élections de mars prochain vont marquer un tournant dans la vie de la mouvance identitaire puisque plusieurs de ses militants seront candidats sur des listes d’union, que celles-ci soient menées par des têtes de listes identitaires, comme c’est le cas à Nice et à Strasbourg, ou bien qu’elles le soient par des militants d’autres sensibilités de la famille nationale.
D’aucuns pourront s’étonner de voir les Identitaires courir sous leurs propres couleurs et ne pas céder la place électorale au Front National.
Rappelons tout d’abord que pour les Identitaires, comme nous l’avons toujours dit, les élections ne sont pas une fin en soi mais un moyen parmi d’autres pour faire connaître nos idées et nos actions pour, au final, conquérir de nouvelles parcelles de pouvoir.
Mais si nous décidons de nous présenter ça et là aux élections municipales, c’est que, trop souvent, nous ne parvenons plus à nous reconnaître dans le parcours ou les idées de certains candidats du FN actuel. De même que si nous nous sommes éloignés de ce que l’on appelle communément la droite nationale pour développer un courant politique original et autonome, c’est surtout pour pouvoir réellement défendre notre propre conception du monde. C’est aussi pour développer une autre vision de l’engagement militant qui laisse libre cours à l’initiative, qui favorise l’éclosion d’une communauté militante soudée dans l’action, un engagement qui choisit d’investir les multiples relais de pouvoir (associations, syndicats, réseau Internet, etc.). Un engagement qui met en œuvre des méthodes d’actions nouvelles et qui ont fait leurs preuves sur le terrain médiatique (happening, opérations de lobbying, etc.)
Néanmoins, si nous ne nous reconnaissons plus totalement dans le FN actuel – ou du moins dans celui de ses dirigeants - nous n’en avons pas pour autant déclaré la guerre au parti de Jean-Marie Le Pen comme certains aimeraient le faire accroire.
Nous entendons tout simplement exister en-dehors de ce parti qui a été longtemps hégémonique. Et notre existence est désormais une réalité dont il faut tenir compte.
Par ailleurs, nous entendons profiter des fruits de notre travail militant. Or depuis 5 ans, les succès de terrain remportés par les Identitaires (Sniper, Battisti, soupe au cochon, etc.) ont pu électoralement bénéficier au Front National. Nous ne le regrettons pas dans la mesure où, dès le départ, nous avons placé nos actions dans une perspective d’union et de réconciliation à la base ; et d’ailleurs de nombreux militants FN, MNR, régionalistes et autres, loin des querelles de clochers et des diktats parisiens, ont participé à ces victoires. Mais le bénéfice électoral n’est pas pour autant un droit acquis.
Lorsque des militant labourent constamment le terrain et obtiennent des résultats, ils ne peuvent plus accepter de s’effacer – quand viennent les élections – devant des incapables sous prétexte qu’ils bénéficient de l’investiture FN. Ce temps est fini. L’accent doit être mis sur la légitimité, l’engagement, la compétence et l’efficacité.
Or, que penser face à l’envoi de certains parachutés qui, comme à Nice – le bastion des Identitaires –, tentent de torpiller la dynamique d’union patriotique sans tenir compte des réalités locales ni de l’avis des militants eux-mêmes ?
Quel serait le sentiment des dirigeants du FN si les Identitaires envoyaient un responsable monter une liste à Hénin-Beaumont ?
Chacun, au sein des courants national et identitaire, connaît les périls auxquels nous sommes confrontés. Nous nous battons désormais pour la survie de notre peuple. Tout simplement. Et il n’est peut-être pas inutile de rappeler cet enjeu. Aujourd’hui, les guerres pichrocolines tout comme le mépris doivent en être bannis. La donne militante a changé.
Dans la perspective de reconstruction du combat national, les dirigeants du FN seraient bien inspirés d’accepter enfin le dialogue ainsi que l’existence de diverses sensibilités.
23:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : identitaire, dreux, politique, mnr, synthèse nationale, eure-et-loir, marine le pen
18.12.2007
Le n°6 (Hiver 2008) de Synthèse nationale sortira samedi prochain…
L’Europe est une terre
de cathédrales et de
beffrois, pas de mosquées
ni de minarets…
Au sommaire :
■ L’éditorial de Roland Hélie ■ Compte-rendu détaillé de la journée du 27 octobre ■ Intervention de Nicolas Bay, secrétaire général du MNR ■ Intervention de Pierre Vial, Président de Terre et peuple ■ Intervention de Jean-François Touzé, conseiller régional (FN) d’Ile-de-France ■ Discours de clôture de Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale ■ La base légale du syndicalisme, par Nicolas Tandler ■ Frères d’Europe, par Jean-Claude Rolinat ■ Le billet d’humeur de Patrick Parment ■ Quand passe la caravane libyenne, par Philippe Randa ■ Tribune libre : La Droite n’existe pas, par Ursule Minoret-Levrault ■ La revue des blogs, l’actualité vue à travers les blogs ■ Espionnage en série aux Etats-Unis, de l’affaire Koval à l’affaire Rosenberg, par Anne Kling ■ De Budapest au Petit Clamart, un entretien avec Lajos Marton, par Nicolas de Lamberterie ■ Rencontre avec le Colonel Ner Dha, porte parole du peuple Karen, par Chantal Spieler ■ En finir avec le principe de précaution, par Eric Miné ■ Technique du coup d’Etat, de Malaparte à Luttwack, par Robert Spieler ■ José Antonio, le chantre de la jeunesse, par Pierre Sidos
Avez-vous pensé à vous abonner ?
11:40 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dreux, synthèse nationale, roland hélie, politique, marine le pen, identitaire, mnr
29.11.2007
Échauffourées ou émeutes ? vandalisme ou guerilla urbaine ?
Posons-nous ces simples questions :
depuis les émeutes de 2005, la situation dans les banlieues parisiennes s’est-elle améliorée ou détériorée ?
Sarkozy avec son fameux flash-ball est-il crédible face aux tirs à balle réelle des émeutiers ?
les contribuables savent-ils ce que leur coûtent le remboursement des dégâts et les déploiements de policiers et de pompiers pour le simple rétablissement de l’ordre ?
les maires PS et UMP qui appellent à la paix sociale comprennent-ils que leurs mots sont vides de sens ?
les membres du gouvernement savent parfaitement que ce qu’ils appellent des "échauffourées" sont en réalité des conflits ethniques. Pourquoi refusent-ils de le reconnaître ?
les Français sont-ils conscients qu’à cause du regroupement familial, qui par définition est une immigration NON choisie et que Sarkozy a refusé d’abroger, la situation sera de plus en plus explosive ?
19 ministres de la Ville en 17 ans ! Savez-vous combien de milliards ces ministres ont dépensé pour aboutir à cet échec ?
Savez-vous quelles mesures Christine Boutin et Fadela Amara veulent mettre en oeuvre pour régler le problème des banlieues ? remettre des gardiens dans les immeubles et répartir les HLM dans toutes les Communes de France.
Ces quelques photos donnent un aperçu - très faible - de la gravité de la situation.

















Pour ceux qui ne se souviennent plus très bien de ce qui s’est passé il y a 2 ans en banlieue parisienne, ces articles que nous avions publiés en 2005 rappelleront les dangereux événements de cette époque :
Le ministère de l’Intérieur : une machine qui s’emballe
Violences urbaines : après l’Ile-de-France, l’Alsace aussi est touchée
Vote des immigrés ? Les socialistes en ont rêvé, Sarkozy le fera
Source : Alsace d'abord et Jeune Alsace
19:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Dreux, evreux, chartres, oise, politique, alliot-marie, marine le pen




