13.04.2008
A QUI PROFITE LE CRIME ?
Par Pierre Vial
Président de Terre et Peuple
C’est, encore et toujours, la bonne question lorsque éclate, une fois de plus, une affaire aussi sordide que la profanation de la nécropole militaire de Notre-Dame-de-Lorette, près d’Arras. Nécropole impressionnante, où les interminables rangées de tombes rappellent à ceux qui l’oublieraient la folie meurtrière des deux guerres mondiales. Ici reposent des gens tombés pour leur terre, d’autres pour une terre qui n’était pas la leur et qui, de ce fait, ont été doublement des victimes : victimes de la grande boucherie et victimes d’une idéologie jacobine qui mêlait, en fonction des besoins de chair à canon, des hommes qui n’avaient pas les mêmes racines et dont, par conséquent, la patrie (la « terre des pères ») n’était, de fait, pas la même. Tous les mensonges officiels n’y feront rien : les Africains et Asiatiques importés par la République pour être jetés et sacrifiés dans des guerres absurdes qui ne les concernaient en rien, sont morts pour rien. Mais ils sont morts, sans doute sans toujours comprendre pour quoi, et ceux qui ne respectent pas les morts, tous les morts, ne méritent aucune pitié, aucun pardon tant leur bassesse d’âme est totale.
Pourquoi agir ainsi ? Et qui agit ainsi ? Des individus qui, à l’évidence, sont des débiles manipulés, comme on en trouve facilement pour toutes les provocations. Mais la vraie question est : au service de qui et de quoi ? Au moment où la question de l’identité nationale est posée avec de plus en plus d’acuité, où beaucoup s’activent pour nous expliquer que l’avenir de la France et de l’Europe passe par l’africanisation, on peut se poser quelques questions sur l’exploitation d’une émotion justifiée après de tels actes. Les bonnes questions. Les réponses étant faciles à trouver.
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Droite de conviction : CREATION DU COMITE D'INITIATIVE POUR LA REFONDATION !
Réunis à Paris le samedi 29 mars 2008, une quarantaine d'élus et de cadres de la droite nationale et des sensibilités identitaires ou régionales, parmi lesquels Bruno Mégret (Président du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’abord, ancien député), François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Jean-Philippe Wagner (Conseiller régional de Lorraine), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales), ont décidé de jeter les bases d’une nouvelle structure politique qui sera officiellement créée le dimanche 1er juin. Un Comité d’initiative pour la refondation a été mis en place. La motion suivante a été adoptée :
« Prenant acte de la spirale de l’échec dans laquelle est engagée notre famille politique après la triple déroute électorale de la Présidentielle, des Législatives et des Municipales, les signataires tiennent pour autant à affirmer leur confiance dans l’avenir et le succès d’une droite de conviction ancrée dans la fidélité à ses fondamentaux, à ses valeurs et à ses principes, valeurs et principes que partage un nombre croissant de nos compatriotes, mais soucieuse d’inscrire son action dans les réalités de ce début de vingt-et-unième siècle. Ils appellent tous ceux qui veulent continuer le combat pour les valeurs de notre civilisation à les rejoindre et à se rassembler dans une même structure militante. Cette structure sera fédérative.
Chaque personnalité, mouvement, association, club, groupe d’élus qui la rejoindra conservera sa personnalité et la libre expression de sa sensibilité, étant bien entendu qu’une ligne directrice sera acceptée par tous les membres de la formation, qui devront signer une charte d’engagement sur ses principales idées-forces (Refus de l’immigration–invasion et de l’islamisation / Défense des valeurs fondamentales de notre civilisation / Reconstruction de nos libertés individuelles, collectives et économiques / Réaffirmation de notre identité nationale, de nos traditions et de nos identités régionales / Construction d’une Europe de la puissance… ).
La recherche d’implantation durable, la culture du débat et de l’initiative ainsi que l’affirmation d’une ambition collective forte qui doit la conduire à terme à occuper toute sa place sur l’échiquier politique, en sont des principes fondateurs.
La structure sera officialisée à l’occasion d’une convention constitutive qui se déroulera le dimanche 1er juin à Paris. Le nom de la structure sera annoncé le 27 avril, à l’issue d’une nouvelle réunion du Comité d’initiative pour la refondation.
Un bureau provisoire est mis en place, chargé de prendre les contacts nécessaires, de faire les propositions en termes de fonctionnement et d’organisation, de rédiger des statuts qui seront présentés pour adoption le 1er juin, de préparer la charte fondatrice et d’organiser la convention. Il est composé dans l’ordre alphabétique : François Ferrier (Conseiller régional de Lorraine, Président du groupe Identité et Tradition), Roland Hélie (Directeur de Synthèse nationale), Annick Martin (Vice-présidente du MNR), Yann Phélipeau (membre du Bureau national du MNR), Robert Spieler (Fondateur d’Alsace d’Abord, ancien député) et Jean-François Touzé (Conseiller régional d’Ile-de-France, Président de Convergences nationales) qui en est le coordinateur.
Ce bureau provisoire, susceptible d’être élargi après le 1er juin, sera maintenu jusqu’au congrès fondateur qui se déroulera à la fin de l’année 2008 ou au début de l’année 2009, à une date qui sera fixée lors de la convention. Une équipe dirigeante et un comité national représentatif de toutes les sensibilités seront alors mis en place, selon les modalités qu’auront fixées les statuts».
POUR PREPARER LA CONVENTION DU 1er JUIN :
Vous êtes nombreux à nous manifester, depuis l'annonce de la création du Comité d'initiative pour la refondation, votre volonté de participer à notre démarche en vue de la Convention nationale du 1er juin prochain.
Une adresse électronique est mise en place. Vous pouvez continuer à nous écrire en cliquant sur :
initiative.refondation@club-internet.fr
Indiquez-nous vos coordonnées, nous vous ferons parvenir une documentation.
Merci à tous.
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02.04.2008
Des minarets sur les mosquées à Dreux !
Les municipales terminées, Les anciens de l'équipe Hamel, "jetés" comme des malpropres se lâchent! En effet un ancien adjoint a marqué son désacord avec le Député Maire sur de nombreux dossiers de la mandature précédente et énervé confiait à la presse que Hamel souhaitait voir se construire un minaret sur une des mosquées les plus importantes de Dreux !
Bien sûr, de façon hypocrite, le Député Maire UMP, qui a déjà fait bénéficier la communauté musulmanne de baux emphytéotiques pour 99 ans continue à prôner "la construction d'un dialogue avec les musulmans"... que ce dernier observe ce qui se passe au Kosovo et de par le monde ce que les chrétiens et même les autres croyants non musulmans subissent au quotidien. Mais l'UMP et Nicolas Sarkozy ne sont ils pas les créateurs du Conseil "Français" du Culte musulman en France et non plus "de France" comme cela s'écrivait il y a encore peu ?
Pendant ce temps, à Nogent le Rotrou, des prêtres oecuméniques sans cervelle, "prêtent" les lieux de culte des "mécréants" que nous serions pour le culte musulman le vendredi...faites cela dans une mosquée, vous verrez le résultat! Et Sarkozy, dont Hamel est le plus fidèle laquais, veut détruire 2 000 églises et édifices religieux dans les années à venir, sous prétexte que ces lieux de culte sont délabrés, honte à tous ceux qui ne sont même pas capables de se souvenir d'où ils viennent , allant jusqu'à oublier que une église, un présbythère sont l'âme d'une ville ou d'un village et les témoins de siècles de grandeur européenne et de combats et de croisades pour épargner à l'Europe les invasions des représentants de "la religion du désert" !
Nous sommes ici chez nous, Dreux, la France et l'Europe sont des terres de beffrois et de cathédrales et non de mosquées et de minarets et que les collabos en tous genres sachent que tôt ou tard, les "gentils" dhimmis finissent toujours par se rebiffer à Dreux comme ailleurs... nous ne nous rendrons jamais !
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28.03.2008
Du Kosovo au Tibet, les incohérences de la diplomatie sarkozienne...
par Jean-Claude Rolinat
Pour Synthèse nationale
En politique extérieure, on le sait, les États sont des monstres froids. Souvent, les considérations géographiques commandent à la diplomatie en partant du principe que l’on ne choisit pas son voisin. Les gouvernements n’ont pas d’états d’âme, rien que des intérêts. Si l’on se réfère à ce principe d’action, contradictoire toutefois avec la religion des droits de l’homme mise à toutes les sauces et pratiquée en théorie par les autorités françaises, on ne peut qu’être étonné, interloqué, interpellé, pour ne pas dire scandalisé, par le « deux poids, deux mesures » appliqué par exemple à l’analyse des situations kosovare et tibétaine. D’un côté, nous avons l’attitude du gouvernement français qui reconnaît officiellement l’existence internationale d’un État bidon et mafieux, à la consistance totalement artificielle, le Kosovo, et, de l’autre, un silence radio digne de la diplomatie vaticane concernant le énième sursaut indépendantiste de l’une des plus vieilles nations du monde, le Tibet. En quoi la reconnaissance du Kosovo apporterait à la France un avantage matériel quelconque, s’agissant d’une région interne arrachée à un antique État qui entretint, depuis son émergence au XIXe siècle, d’excellentes relations avec Paris, la fraternité d’armes pendant le conflit de 1914-1918 en étant une sublime illustration ?
A la lumière du principe fondamental consistant à accorder le droit à l’autodétermination de tous les peuples, pourquoi interdire à l’Abkhazie, au Nagorny-Karabakh, à la Transnistrie ou à l’Ossétie du Sud ce que l’on accorde au Kosovo, qui ne fut jamais l’une des six Républiques constituantes de la défunte Yougoslavie mais une simple province serbe dotée par intermittences d’un statut d’autonomie interne ? Pourquoi oublier le Kurdistan écartelé entre Irak, Iran, Syrie et Turquie, pourquoi ne pas reconnaître la spécificité tamoule au sein du Sri Lanka ou celle des Karens de Birmanie, au pire, l’artificiel pseudopode algérien qu’est la République arabe sahraouie proclamée dans les sables de l’ex Rio de Oro espagnol ? Nombreux sont les territoires artificiels découpés sur la carte de ce vaste monde qui n’eurent qu’une éphémère existence (1). En revanche, sur le toit de ce même monde, une antique théocratie, dont l’indépendance fut officiellement proclamée par le Dalaï-lama d’alors en 1912, a été effacée du planisphère par l’annexion chinoise du 7 octobre 1950, confirmée par la sanglante répression de l’insurrection indépendantiste de novembre 1959. Considéré depuis par Pékin comme l’une de ses minorités nationales, le Tibet a été officiellement vassalisé par l’accord en 17 points du 23 mai 1951 qui stipulait « que les autorités centrales ne modifieront pas le système existant au Tibet, le statut, les fonctions et les pouvoirs du Dalaï-lama et du Panchen-lama ». Or, que vaut un « traité » obtenu sous la contrainte dont les clauses ont été, à l’évidence, violées par l’un des deux signataires ? Érigé en « région autonome » le 1er septembre 1965, le Tibet n’a en réalité aucune marge de manœuvre et n’a « d’autonome » que l’adjectif sur le papier.
Décidés à imposer le marxisme à toute la population, les Chinois entreprirent la destruction de toutes les structures sociales et politiques. Une campagne de persécution s’abattit sur ce malheureux pays : déportation des populations, réforme agraire, installation de Chinois conduisant petit à petit à une substitution de populations. Entre 1950 et 1990, on évalue à 1 200 000 personnes le nombre de Tibétains morts des suites de l’occupation chinoise : combats, exécutions, travaux forcés, blessures mal soignées, décès des exilés...
Entouré, en Inde, par plus de 100 000 des siens, le Dalaï-lama reste la figure emblématique des Tibétains de l’intérieur comme ceux de la diaspora. Même si sa position sur le futur statut de son pays est moins radicale que celle du gouvernement tibétain en exil qui siège à Dharamssala, on peut s’interroger sur l’avenir de Tenzin Gyatsan, Prix Nobel de la Paix, 14ème incarnation de l’esprit « Bodhisattva Ava Lokitesvera » : sera-t-il le dernier souverain tibétain ?
En octobre 1990, au grand dam des autorités chinoises communistes, il avait été reçu par des ministres français. (Quel héroïsme !) Si l’on veut bien admettre que les relations avec la Chine rouge sont délicates, complexes s’agissant de nos intérêts économiques et qu’il faut y regarder à deux fois avant d’émettre un avis, contrairement aux partisans du boycott, je suis de ceux qui pensent que les J. O. de Pékin constituent une formidable vitrine pour la promotion de la souveraineté tibétaine, pour peu que les athlètes se sentent mobilisés et que les résistants de la cause indépendantiste profitent intelligemment de cette opportunité. Dans la lutte à mener contre l’impérialisme communiste chinois, il ne serait pas non plus inintéressant que le gouvernement du Kuomintang de Taïwan, qui se veut « l’autre » Chine, fasse part de son point de vue. En France, il faut prendre à leur propre piège les zélateurs des « Droitsd’l’Hom » et les partisans du principe d’autodétermination. C’est l’une des conditions pour faire reculer le mondialisme niveleur de peuples.
(1) Lire à ce sujet le Dictionnaire des États éphémères ou disparus de 1900 à nos jours, Jean-Claude Rolinat, 506 pages, Dualpha éditeur.
10:57 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dreux, tibet, kosovo, diplomatie, politique, synthèse nationale, chartres
21.03.2008
Enracinement local, enracinement technologique : deux nécessités d’un même militantisme
Dans un ouvrage intitulé « Internet : séisme dans la culture », Marc Le Glatin expose l’idée selon laquelle la révolution technologique amorcée à la fin du XXe siècle serait d’ordre anthropologique. Ainsi, d’après lui – et malgré l’absence évidente de recul –, « on peut se risquer à y voir pour l’histoire de l’humanité une échelle comparable au Néolithique, lorsque les populations se sédentarisant, se mirent à domestiquer plantes et animaux » avec notamment pour corollaire de nouvelles manières de vivre ensemble et de communiquer.
Il est vrai que le développement du réseau Internet a profondément influé sur l’évolution des rapports sociaux tout en offrant de nouvelles possibilités pour capter l’information. Il est, en effet, désormais facile de contourner les circuits traditionnels de transmission imposés par les grands médias et les décideurs économiques. Par exemple, ces logiciels qui permettent de faire voler en éclat la logique d’agencement de la télévision classique en visualisant ses programmes – via le podcasting – débarrassés des publicités internes aux émissions, pour le plus grand malheur des annonceurs… Ou bien encore la diffusion massive d’œuvres culturelles numérisées (musique, littérature, etc.) sur le réseau qui sème la panique chez les féodalités économiques accrochées à leurs privilèges et à leurs rentes.
Au-delà d’une remise en cause du processus de marchandisation du monde, c’est toute l’entreprise de conditionnement des esprits qui peut être aujourd’hui contournée par ceux qui maîtrisent les nouvelles technologies. Celui qui n’a pas intégré ces éléments dans sa logique militante a perdu d’avance.
Internet est comme un vaste tableau que tout le monde peut consulter et sur lequel chacun peut écrire. Et le développement du Web 2.0 entraîne pour l’internaute un véritable changement de statut. De simple consommateur d’informations, il peut se transformer en acteur à part entière du réseau. À travers les multiples plateformes collaboratives, le militant peut faire entendre facilement sa voix en produisant sa propre information, que ce soit à partir de blogs, de sites de partages de vidéos et de photos ou encore d’encyclopédies alternatives. Une démarche gramsciste appliquée en quelque sorte, au monde des nouvelles technologies. Et qui a d’ailleurs amené Jean-Yves Le Gallou – président de la Fondation Polémia - à proposer récemment le concept de « gramscisme technologique ».
Le combat politique englobe donc aujourd’hui des formes multiples et complémentaires. Ce serait une erreur tant de tourner le dos aux nouvelles technologies pour se cantonner au militantisme classique, que d’espérer faire évoluer les choses uniquement par une présence sur le Net.
Bien au contraire ! La rue et les réseaux informatiques doivent tous deux être perçus comme nos permanences politiques. Tout en maîtrisant de nouvelles formes d’action et des supports d’informations alternatives, il reste indispensable d’occuper le terrain, d’arpenter nos villes et nos villages afin d’être auprès de notre peuple. Priorité à l’enracinement local donc. Mais également accent mis sur l’« enracinement technologique » car c’est aussi sur le Web que nous devons lancer nos appels à la Tradition. Les pieds dans la terre mais aussi les mains dans les langages de programmation informatique.
Dans ce combat permanent pour la défense de notre civilisation, nous nous devons d’associer – dans un élan salvateur – paysans et webmestres, cathédrales et fusées, pioche de l’ouvrier et souris de l’internaute. À nous d’être les Hoplites du XXIe siècle, combattant aussi bien dans la rue qu’au moyen de notre ordinateur. L’époque actuelle nous offre un choix multiple d’armes, pour la plupart forgées par ceux que nous combattons. Sachons exploiter les possibilités offertes par la mondialisation pour engager des opérations de guérillas anti-mondialistes.
Mélange de tradition et de modernité, le militant identitaire est tout cela à la fois. C’est en réadaptant notre imaginaire européen, nos valeurs et nos racines à la rue et aux nouveaux supports que notre identité pourra se perpétuer, vivre et affronter l’avenir.
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10.03.2008
AUX ELECTEURS IDENTITAIRES DE DREUX : MERCI !
Adressez vos dons à l’ordre de M. Jacques Weber, mandataire financier de la liste Identité française, à l’adresse suivante : Les élus d'Identité Française, 1, rue Pastre - B.P. n° 60234 - 28104 Dreux cedex
15:34 Publié dans Dreux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dreux, identitaires, identitaire, synthèse nationale, robert spieler, jeune alsace, kosovo
07.03.2008
Election municipale de Dreux : Identité française vise les 10%...
Extrait de l’article paru dans L’Echo républicain du 7 mars 2008 :
Conseiller municipal d’opposition depuis 2001, Laurent Leclercq rêve de rempiler pour six années de plus au sein du conseil municipal de Dreux. Leader de la liste Identité française, il espère obtenir dimanche, comme en 2001, « 10 % des voix ou plus ». Un score qui lui permettrait le maintien au second tour.
Issu de la droite nationaliste radicale, Laurent Leclercq a reçu, lundi après-midi, le soutien de Fabrice Robert, président national du Bloc identitaire. Aujourd’hui, le Bloc identitaire présente et soutient une vingtaine de listes en France, dont celle de Laurent Leclercq à Dreux. « Nous n’avons pas de permanence. Notre permanence, c’est le terrain où nous sommes présents tout le temps et pas seulement pendant les élections », expliquent les deux hommes.
A Dreux, ville qui a vu prospérer le Front national au cours des années 1980, Laurent Leclercq entend ainsi « revenir aux sources du militantisme » incarné à ses yeux par Jean-Pierre Stirbois, décédé en 1988.
L’ambition des Identitaires : face à un Front national qu’ils accusent d’être présent « uniquement pendant les élections », ils entendent assurer « la relève par des actions de terrain plutôt que par des bla-bla. »
23:16 Publié dans Dreux | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dreux, identitaires, identitaire, synthèse nationale, robert spieler, jeune alsace, kosovo
A quoi sert l'argent des Drouais ?
23:03 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dreux, identitaires, identitaire, synthèse nationale, robert spieler, jeune alsace, kosovo
15.02.2008
Manifestation samedi 23 février à Strasbourg contre l'indépendance du Kosovo et l'islamisation de l'Europe !
Non à l’indépendance du Kosovo !
Non à l’islamisation de l’Europe !
Rassemblement
Place Gutenberg à Strasbourg,
Samedi 23 février à 15 h 00
Venez NOMBREUX et faîtes venir vos amis.
Le Kosovo, province historique de la Serbie, défendu en 1389 lors de la bataille héroïque de Kosovo Spoljie contre l’envahisseur turc, a subi deux siècles d’immigration musulmane albanaise massive, en particulier avec la complicité du régime communiste à partir de 1945.
Les immigrés albanais constituent désormais la majorité de la population du Kosovo. Appuyés par leur milice terroriste UCK dont des membres siègent désormais au gouvernement du Kosovo, les Albanais s’apprêtent à proclamer leur indépendance, avec la bénédiction des bandits qui gouvernent les Etats-Unis et l’Union Européenne.
A la fin du conflit (largement déformé par la presse) entre Serbes et Albanais de 1999, où l’OTAN a bombardé la Serbie et fait de nombreuses victimes civiles innocentes, des négociations devaient être engagées pour définir un nouveau statut du Kosovo au sein de l’Etat serbe.
Les Albanais ont toujours rejeté les négociations et campé sur leur position séparatiste, contrairement aux accords pris en 1999.
Pendant ce temps, les milices terroristes albanaises ont poursuivi leur nettoyage ethnique. Chaque mois on décompte des Eglises brûlées, des populations serbes attaquées…
Les Albanais, faussement appelés « Kosovars » par les médias, s’apprêtent à proclamer leur indépendance, en dehors de toute règle du droit international.
Dans le même temps, cette communauté internationale refuse aux Serbes qui sont majoritaires au nord du Kosovo et aux Serbes de Bosnie le droit de se rattacher à la Serbie, au nom du même « droit international ».
Aujourd’hui le Kosovo… Et demain ? La Seine-Saint-Denis ? Marseille ? Ou l’Elsau à Strasbourg ?
Cela suffit !
Nous n’accepterons jamais que
l’Europe devienne terre d’Islam.
Nous resterons maîtres chez nous !
Cette manifestation est lancée à l’appel des associations et revues suivantes : Jeune Alsace - Alsace d’abord - Solidarité Alsacienne - Les villes contre l’islamisation - Synthèse Nationale Avec le soutien de Arnaud Borella, Président de l’association Solidarité Kosovo.
16:31 Publié dans Nouvelles des régions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dreux, identitaires, identitaire, synthèse nationale, robert spieler, jeune alsace, kosovo





