21.03.2008

Enracinement local, enracinement technologique : deux nécessités d’un même militantisme

Fabrice ROBERT, Président du Bloc identitaire 

473608094.JPGDans un ouvrage intitulé « Internet : séisme dans la culture », Marc Le Glatin expose l’idée selon laquelle la révolution technologique amorcée à la fin du XXe siècle serait d’ordre anthropologique. Ainsi, d’après lui – et malgré l’absence évidente de recul –, « on peut se risquer à y voir pour l’histoire de l’humanité une échelle comparable au Néolithique, lorsque les populations se sédentarisant, se mirent à domestiquer plantes et animaux » avec notamment pour corollaire de nouvelles manières de vivre ensemble et de communiquer.

Il est vrai que le développement du réseau Internet a profondément influé sur l’évolution des rapports sociaux tout en offrant de nouvelles possibilités pour capter l’information. Il est, en effet, désormais facile de contourner les circuits traditionnels de transmission imposés par les grands médias et les décideurs économiques. Par exemple, ces logiciels qui permettent de faire voler en éclat la logique d’agencement de la télévision classique en visualisant ses programmes – via le podcasting – débarrassés des publicités internes aux émissions, pour le plus grand malheur des annonceurs… Ou bien encore la diffusion massive d’œuvres culturelles numérisées (musique, littérature, etc.) sur le réseau qui sème la panique chez les féodalités économiques accrochées à leurs privilèges et à leurs rentes.

Au-delà d’une remise en cause du processus de marchandisation du monde, c’est toute l’entreprise de conditionnement des esprits qui peut être aujourd’hui contournée par ceux qui maîtrisent les nouvelles technologies. Celui qui n’a pas intégré ces éléments dans sa logique militante a perdu d’avance.

Internet est comme un vaste tableau que tout le monde peut consulter et sur lequel chacun peut écrire. Et le développement du Web 2.0 entraîne pour l’internaute un véritable changement de statut. De simple consommateur d’informations, il peut se transformer en acteur à part entière du réseau. À travers les multiples plateformes collaboratives, le militant peut faire entendre facilement sa voix en produisant sa propre information, que ce soit à partir de blogs, de sites de partages de vidéos et de photos ou encore d’encyclopédies alternatives. Une démarche gramsciste appliquée en quelque sorte, au monde des nouvelles technologies. Et qui a d’ailleurs amené Jean-Yves Le Gallou – président de la Fondation Polémia - à proposer récemment le concept de « gramscisme technologique ».

Le combat politique englobe donc aujourd’hui des formes multiples et complémentaires. Ce serait une erreur tant de tourner le dos aux nouvelles technologies pour se cantonner au militantisme classique, que d’espérer faire évoluer les choses uniquement par une présence sur le Net.

Bien au contraire ! La rue et les réseaux informatiques doivent tous deux être perçus comme nos permanences politiques. Tout en maîtrisant de nouvelles formes d’action et des supports d’informations alternatives, il reste indispensable d’occuper le terrain, d’arpenter nos villes et nos villages afin d’être auprès de notre peuple. Priorité à l’enracinement local donc. Mais également accent mis sur l’« enracinement technologique » car c’est aussi sur le Web que nous devons lancer nos appels à la Tradition. Les pieds dans la terre mais aussi les mains dans les langages de programmation informatique.

Dans ce combat permanent pour la défense de notre civilisation, nous nous devons d’associer – dans un élan salvateur – paysans et webmestres, cathédrales et fusées, pioche de l’ouvrier et souris de l’internaute. À nous d’être les Hoplites du XXIe siècle, combattant aussi bien dans la rue qu’au moyen de notre ordinateur. L’époque actuelle nous offre un choix multiple d’armes, pour la plupart forgées par ceux que nous combattons. Sachons exploiter les possibilités offertes par la mondialisation pour engager des opérations de guérillas anti-mondialistes.

Mélange de tradition et de modernité, le militant identitaire est tout cela à la fois. C’est en réadaptant notre imaginaire européen, nos valeurs et nos racines à la rue et aux nouveaux supports que notre identité pourra se perpétuer, vivre et affronter l’avenir.

10.03.2008

AUX ELECTEURS IDENTITAIRES DE DREUX : MERCI !

Chers Amis, Chers Camarades,
Tout d'abord, nous tenons à remercier les camarades lillois et niçois ainsi que ceux de Paris et de Normandie qui sont venus nous aider pendant la campagne difficile ménée sur le terrain !
A l'heure où, 4,30% des Drouais nous ont accordés leurs suffrages, nous demandons à cet électorat fidèle de ne pas aller voter dimanche prochain, ni Hamel, le Maire sortant, ni Gambutto candidat PS ou Zrida candidat dissident de la gauche qui ne méritent vos suffrages !
Tous trois sont les candidats de l'immigration et de l'assimilation et cautionnent, quand ils ne le financent pas, l'installation de l'Islam en France !
Quant aux candidats du FN local, leur attitude déstructrice et leur soutien notoire à l'UMP les expédient à nouveau dans les catacombes, ce qui n'est que justice, surtout lorsque l'on ramolli son discours pour plaire à des gens qui nous détestent !
Nous, identitaires, n'avons pas à rougir de ce score somme toute honorable, réalisé sans moyens, seuls face aux voleurs qui nous administrent, nous avons constitué une liste et méné bataille avec comme devise : haut les coeurs, un jour viendra...
Pour le moment, toute personne souhaitant nous faire un don, peut nous envoyer une somme aussi modeste soit elle pour nous aider à régler nos dettes, alors n'hésitez pas ! Nous vous en remercions par avance.
Laurent Leclercq
Ancien conseiller municipal
de Dreux Identité Française

 

Adressez vos dons à l’ordre de M. Jacques Weber, mandataire financier de la liste Identité française, à l’adresse suivante : Les élus d'Identité Française, 1, rue Pastre - B.P. n° 60234 - 28104 Dreux cedex

07.03.2008

Election municipale de Dreux : Identité française vise les 10%...

114447127.jpg

Extrait de l’article paru dans L’Echo républicain du 7 mars 2008 :

Conseiller municipal d’opposition depuis 2001, Laurent Leclercq rêve de rempiler pour six années de plus au sein du conseil municipal de Dreux. Leader de la liste Identité française, il espère obtenir dimanche, comme en 2001, « 10 % des voix ou plus ». Un score qui lui permettrait le maintien au second tour.

Issu de la droite nationaliste radicale, Laurent Leclercq a reçu, lundi après-midi, le soutien de Fabrice Robert, président national du Bloc identitaire. Aujourd’hui, le Bloc identitaire présente et soutient une vingtaine de listes en France, dont celle de Laurent Leclercq à Dreux. « Nous n’avons pas de permanence. Notre permanence, c’est le terrain où nous sommes présents tout le temps et pas seulement pendant les élections », expliquent les deux hommes.

 A Dreux, ville qui a vu prospérer le Front national au cours des années 1980, Laurent Leclercq entend ainsi « revenir aux sources du militantisme » incarné à ses yeux par Jean-Pierre Stirbois, décédé en 1988.

L’ambition des Identitaires : face à un Front national qu’ils accusent d’être présent « uniquement pendant les élections », ils entendent assurer « la relève par des actions de terrain plutôt que par des bla-bla. »

A quoi sert l'argent des Drouais ?

15.200,00 € voilà le montant versé à l'association Multi-services pour 2008, donc l'argent des contribuables, pour tenter de casser la figure aux élus d'opposition et de les insulter en période électorale.
En effet, vendredi matin, vers 7 h 30, alors que Laurent Leclercq, élu sortant d'opposition, collait des affiches sur un panneau d'expression libre, un individu vulgaire et menaçant à tenté de l'agresser et l'a copieusement insulté de façon scandaleuse avant de le prendre en chasse et de lui lacher "Tu vas voir à la salle des fêtes dimanche !". La démocratie selon la majorité en place, sans doute, ou les méthodes du SAC mélangées avec celles du FLN.
Ce genre d'incidents scandaleux ayant touché plusieurs candidats, montre à quelle point certaines associations subventionnées par les contribuables peuvent servir de courroie de transmission aux Mairies en place pendant et hors campagne électorale, En attendant, le sieur Le Quellec s'est retrouvé en garde à vue après que Laurent Leclercq ait appelé les policiers.
A savoir si des suites seront données à cette affaire ou si comme pour beaucoup "d'incivilités" l'éponge sera encore une fois passée... aux frais des contribuables bien sûr !

21.02.2008

Le Bloc identitaire soutient Dreux Identité Française

cc92e7a3df856939497a925bee07f366.jpgLe Bloc Identitaire salue la présence à Dreux de la liste Dreux Identité Française, constituée de patriotes et d'identitaires et menée par Laurent Leclercq qui assistait en novembre dernier à la Convention Identitaire de Beaune.

Dreux est une ville symbolique pour la droite nationale. C'est là qu'avec Jean-Pierre Stirbois, un grand espoir naquit en 1983. C'est là que Marie-France Stirbois fut élue députée. Cette même Marie-France qui, plus tard, vint continuer le combat à Nice.

Dreux-Nice : villes symboles, villes de tradition du combat nationaliste hier, identitaire aujourd'hui avec Laurent Leclercq et Philippe Vardon. Le flambeau est transmis. D'où ils sont, Jean-Pierre et Marie-France peuvent être tranquilles : le combat continue !

15.02.2008

Manifestation samedi 23 février à Strasbourg contre l'indépendance du Kosovo et l'islamisation de l'Europe !

094dc8e78f3c59cdadfff1178b6e34a6.png

 

Non à l’indépendance du Kosovo !

Non à l’islamisation de l’Europe !

 

Rassemblement

Place Gutenberg à Strasbourg,

Samedi 23 février à 15 h 00

 

Venez NOMBREUX et faîtes venir vos amis.

Le Kosovo, province historique de la Serbie, défendu en 1389 lors de la bataille héroïque de Kosovo Spoljie contre l’envahisseur turc, a subi deux siècles d’immigration musulmane albanaise massive, en particulier avec la complicité du régime communiste à partir de 1945.

Les immigrés albanais constituent désormais la majorité de la population du Kosovo. Appuyés par leur milice terroriste UCK dont des membres siègent désormais au gouvernement du Kosovo, les Albanais s’apprêtent à proclamer leur indépendance, avec la bénédiction des bandits qui gouvernent les Etats-Unis et l’Union Européenne.

A la fin du conflit (largement déformé par la presse) entre Serbes et Albanais de 1999, où l’OTAN a bombardé la Serbie et fait de nombreuses victimes civiles innocentes, des négociations devaient être engagées pour définir un nouveau statut du Kosovo au sein de l’Etat serbe.

Les Albanais ont toujours rejeté les négociations et campé sur leur position séparatiste, contrairement aux accords pris en 1999.

Pendant ce temps, les milices terroristes albanaises ont poursuivi leur nettoyage ethnique. Chaque mois on décompte des Eglises brûlées, des populations serbes attaquées…

Les Albanais, faussement appelés « Kosovars » par les médias, s’apprêtent à proclamer leur indépendance, en dehors de toute règle du droit international.

Dans le même temps, cette communauté internationale refuse aux Serbes qui sont majoritaires au nord du Kosovo et aux Serbes de Bosnie le droit de se rattacher à la Serbie, au nom du même « droit international ».

Aujourd’hui le Kosovo… Et demain ? La Seine-Saint-Denis ? Marseille ? Ou l’Elsau à Strasbourg ?

Cela suffit !

Nous n’accepterons jamais que

l’Europe devienne terre d’Islam.

Nous resterons maîtres chez nous !

Cette manifestation est lancée à l’appel des associations et revues suivantes : Jeune Alsace - Alsace d’abord - Solidarité Alsacienne - Les villes contre l’islamisation - Synthèse Nationale Avec le soutien de Arnaud Borella, Président de l’association Solidarité Kosovo.

06.02.2008

L’union des patriotes : ne pas se tromper d’ennemi !

Par Fabrice Robert

Président du Bloc identitaire 

8c345969e8be7708c5ae2c9ea4130ee8.jpgLes élections de mars prochain vont marquer un tournant dans la vie de la mouvance identitaire puisque plusieurs de ses militants seront candidats sur des listes d’union, que celles-ci soient menées par des têtes de listes identitaires, comme c’est le cas à Nice et à Strasbourg, ou bien qu’elles le soient par des militants d’autres sensibilités de la famille nationale.

D’aucuns pourront s’étonner de voir les Identitaires courir sous leurs propres couleurs et ne pas céder la place électorale au Front National.

Rappelons tout d’abord que pour les Identitaires, comme nous l’avons toujours dit, les élections ne sont pas une fin en soi mais un moyen parmi d’autres pour faire connaître nos idées et nos actions pour, au final, conquérir de nouvelles parcelles de pouvoir.

Mais si nous décidons de nous présenter ça et là aux élections municipales, c’est que, trop souvent, nous ne parvenons plus à nous reconnaître dans le parcours ou les idées de certains candidats du FN actuel. De même que si nous nous sommes éloignés de ce que l’on appelle communément la droite nationale pour développer un courant politique original et autonome, c’est surtout pour pouvoir réellement défendre notre propre conception du monde. C’est aussi pour développer une autre vision de l’engagement militant qui laisse libre cours à l’initiative, qui favorise l’éclosion d’une communauté militante soudée dans l’action, un engagement qui choisit d’investir les multiples relais de pouvoir (associations, syndicats, réseau Internet, etc.). Un engagement qui met en œuvre des méthodes d’actions nouvelles et qui ont fait leurs preuves sur le terrain médiatique (happening, opérations de lobbying, etc.)

Néanmoins, si nous ne nous reconnaissons plus totalement dans le FN actuel – ou du moins dans celui de ses dirigeants - nous n’en avons pas pour autant déclaré la guerre au parti de Jean-Marie Le Pen comme certains aimeraient le faire accroire.

Nous entendons tout simplement exister en-dehors de ce parti qui a été longtemps hégémonique. Et notre existence est désormais une réalité dont il faut tenir compte.

Par ailleurs, nous entendons profiter des fruits de notre travail militant. Or depuis 5 ans, les succès de terrain remportés par les Identitaires (Sniper, Battisti, soupe au cochon, etc.) ont pu électoralement bénéficier au Front National. Nous ne le regrettons pas dans la mesure où, dès le départ, nous avons placé nos actions dans une perspective d’union et de réconciliation à la base ; et d’ailleurs de nombreux militants FN, MNR, régionalistes et autres, loin des querelles de clochers et des diktats parisiens, ont participé à ces victoires. Mais le bénéfice électoral n’est pas pour autant un droit acquis.

Lorsque des militant labourent constamment le terrain et obtiennent des résultats, ils ne peuvent plus accepter de s’effacer – quand viennent les élections – devant des incapables sous prétexte qu’ils bénéficient de l’investiture FN. Ce temps est fini. L’accent doit être mis sur la légitimité, l’engagement, la compétence et l’efficacité.

Or, que penser face à l’envoi de certains parachutés qui, comme à Nice – le bastion des Identitaires –, tentent de torpiller la dynamique d’union patriotique sans tenir compte des réalités locales ni de l’avis des militants eux-mêmes ?

Quel serait le sentiment des dirigeants du FN si les Identitaires envoyaient un responsable monter une liste à Hénin-Beaumont ?

Chacun, au sein des courants national et identitaire, connaît les périls auxquels nous sommes confrontés. Nous nous battons désormais pour la survie de notre peuple. Tout simplement. Et il n’est peut-être pas inutile de rappeler cet enjeu. Aujourd’hui, les guerres pichrocolines tout comme le mépris doivent en être bannis. La donne militante a changé.

Dans la perspective de reconstruction du combat national, les dirigeants du FN seraient bien inspirés d’accepter enfin le dialogue ainsi que l’existence de diverses sensibilités.

01.02.2008

Face à l’islamisation de nos villes : LA REPONSE NATIONALE ET IDENTITAIRE !

7b9e64b2fb9c13105b6eaf5ef804c83a.gifAu mois de mars prochain, se dérouleront les élections municipales. A cette occasion, les partis du Système vont, une fois de plus, se plier devant les diktats des associations musulmanes et vont rivaliser d’ingéniosité pour faire élire des représentants de ces associations, souvent contrôlées par les islamistes, dans les conseils municipaux. Petit à petit, le processus d’islamisation se renforce, grâce à la lâcheté de ceux qui ont perdu les repères de leur civilisation.

Depuis 2001, date des précédentes élections municipales, combien de villes ont vu surgir un minaret ? Combien de cantines, gérées par les communes, se sont pliées aux règles culinaires imposées par les musulmans ? Combien de cités sont tombées sous le contrôle des groupes de hors-la-loi issus de l’immigration ?

La force des conquérants réside trop souvent

dans la faiblesse des conquis.

Pourtant, qu’on le veuille ou non, l’Europe est une terre de cathédrales et de beffrois, elle n’est pas une terre de mosquées ni de minarets… Un nombre croissant d’Européens veut que cela reste ainsi !

Voilà pourquoi, afin de proposer des solutions efficaces face à l’islamisation rampante de notre société, la revue Synthèse nationale vous invite à assister au colloque qu’elle organise :

 

SAMEDI 2 FEVRIER

de 14 h 00 à 17  h 30

Salons Athènes Services

8, rue d’Athènes Paris IXème

(métros Saint-Lazare ou Trinité)

Participation : 7,00 €

 Interventions de :

Bernard Antony, Président de Chrétienté solidarité

Odile Bonnivard, porte-parole de Solidarité des Français

Roland Hélie, directeur de Synthèse nationale

Martin Peltier, journaliste et écrivain

Jean-Claude Rolinat, écrivain

Robert Spieler, candidat à la mairie de Strasbourg

Nicolas Tandler, journaliste et écrivain

Jean-François Touzé, conseiller régional d’Île-de-France et

Président de Convergences nationales

Patricia Vayssière, conseillère municipale MNR de Montreuil (93).

Tract 02 02 08 SN Paris.pdf

29.01.2008

Une justice à deux vitesses...

Image Hosted by ImageShack.us Florimond Guimard, militant du groupuscule Réseau Education Sans Frontière (RESF), qui souhaite voir les clandestins rester dans la misère de nos sociétés désindustrialisées, au lieu de leur souhaiter de vivre dignement chez eux, a été relaxé par la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, alors qu’il était poursuivi pour rébellion contre des policiers lors de l’expulsion d’un clandestin algérien.

La Cour a estimé que les plaintes pour violences déposées par les policiers étaient infondées.

Cette décision ne manquera pas d’encourager ce groupuscule d’extrême gauche et les agitateurs qui l’animent à continuer à violer impunément la loi française, et à instrumentaliser la misère des étrangers à des fins politiques et électoralistes, ce qui est dommageable tant pour les immigrés que pour les Français.

Le Berlioz pour Novopress France

26.01.2008

Un élu identitaire de Dreux à Lille le 19 janvier dernier...

Laurent Leclercq, élu identitaire de Dreux, participait le 19 janvier dernier à la réunion du Bloc identitaire à Lille.