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27.04.2008

D'une conférence... l'autre...

Le Billet de Patrick Parment

Le Journal du Chaos

 

1267320902.jpgOn imagine mal Louis XIV disant : « J’ai commis des erreurs ». On imagine mal d’ailleurs ce même roi, qui a fait la France, expliquer le pourquoi du comment de sa politique. Car, à l’époque, de la politique, les Français n’en ont cure !  La seule et unique politique qu’ils connaissent, c’est de vivre dans un monde, certes difficile, mais autrement plus paisible et cohérent que celui dans lequel nous vivons aujourd’hui.

 

Rappelez-vous ce mot de Talleyrand : «  Qui n’a pas connu l’Ancien régime ne sait pas ce qu’est la douceur de vivre ». Il ne parlait pas que des nobles et de sa caste en disant cela.

 

Je ne suis pas du tout persuadé que nous sommes plus heureux aujourd’hui dans cette société de l’information que les kapos du régime des droits de l’homme nous vendent chaque matin. Cette société de l’information ne sert à rien sauf à manipuler les populations sur bien des sujets dont nous n’avons que faire.

 

Je ne suis pas persuadé que nous soyons plus heureux depuis que nous sommes en démocratie où l’on demande à chaque citoyen de se prononcer sans cesse sur tout et sur rien.  On a créé dans le peuple des passions dont il n’a nul besoin. On en arrive à ce paradoxe, dans notre belle démocratie, que l’on finit toujours par haïr ceux qui nous gouvernent. C’est logique.

 

En multipliant les centres de décision, on décuple les mécontentements. Et, suivant le même principe, on favorise la corruption puisqu’on décuple également les centres du pouvoir. Il n’y a pas un seul et unique pouvoir comme dans l’Ancien régime, mais une multitude. Ce qui est, en soi, la négation même du pouvoir.

 

Nous savons tous que les Français sont hostiles à toute forme d’immigration massive et incontrôlée, à toute idée de société multiculturelle et multiraciale ce qui revient au même, pour la bonne raison que les Français veulent rester maître chez eux et plus encore de leur destin. Tous nos gouvernants nous imposent le contraire. J’aimerais bien qu’on m’explique pourquoi ?

 

Sarkozy a démontré une fois de plus qu’il n’était qu’une marionnette aux mains du « grand capital » comme disait Georges Marchais. Il ne sait pas où il va, mais il y va et nous avec. C’est la conclusion que je tire de sa conférence de presse qui se voulait éclairante, sauf que personne n’a appuyé sur le bouton pour que la lumière fut. 

 

Et, c’est ainsi que Poutine est grand. Il se fout de la démocratie qu’il agite comme un éventail pour illusionner cet occident malade et vérolé.

 

 

Source : SYNTHESE NATIONALE

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