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28.03.2008

Du Kosovo au Tibet, les incohérences de la diplomatie sarkozienne...

par Jean-Claude Rolinat

Pour Synthèse nationale 

 

1970174678.jpgEn politique extérieure, on le sait, les États sont des monstres froids. Souvent, les considérations géographiques commandent à la diplomatie en partant du principe que l’on ne choisit pas son voisin. Les gouvernements n’ont pas d’états d’âme, rien que des intérêts. Si l’on se réfère à ce principe d’action, contradictoire toutefois avec la religion des droits de l’homme mise à toutes les sauces et pratiquée en théorie par les autorités françaises, on ne peut qu’être étonné, interloqué, interpellé, pour ne pas dire scandalisé, par le « deux poids, deux mesures » appliqué par exemple à l’analyse des situations kosovare et tibétaine. D’un côté, nous avons l’attitude du gouvernement français qui reconnaît officiellement l’existence internationale d’un État bidon et mafieux, à la consistance totalement artificielle, le Kosovo, et, de l’autre, un silence radio digne de la diplomatie vaticane concernant le énième sursaut indépendantiste de l’une des plus vieilles nations du monde, le Tibet. En quoi la reconnaissance du Kosovo apporterait à la France un avantage matériel quelconque, s’agissant d’une région interne arrachée à un antique État qui entretint, depuis son émergence au XIXe siècle, d’excellentes relations avec Paris, la fraternité d’armes pendant le conflit de 1914-1918 en étant une sublime illustration ?

 

A la lumière du principe fondamental consistant à accorder le droit à l’autodétermination de tous les peuples, pourquoi interdire à l’Abkhazie, au Nagorny-Karabakh, à la Transnistrie ou à l’Ossétie du Sud ce que l’on accorde au Kosovo, qui ne fut jamais l’une des six Républiques constituantes de la défunte Yougoslavie mais une simple province serbe dotée par intermittences d’un statut d’autonomie interne ? Pourquoi oublier le Kurdistan écartelé entre Irak, Iran, Syrie et Turquie, pourquoi ne pas reconnaître la spécificité tamoule au sein du Sri Lanka ou celle des Karens de Birmanie, au pire, l’artificiel pseudopode algérien qu’est la République arabe sahraouie proclamée dans les sables de l’ex Rio de Oro espagnol ? Nombreux sont les territoires artificiels découpés sur la carte de ce vaste monde qui n’eurent qu’une éphémère existence (1). En revanche, sur le toit de ce même monde, une antique théocratie, dont l’indépendance fut officiellement proclamée par le Dalaï-lama d’alors en 1912, a été effacée du planisphère par l’annexion chinoise du 7 octobre 1950, confirmée par la sanglante répression de l’insurrection indépendantiste de novembre 1959. Considéré depuis par Pékin comme l’une de ses minorités nationales, le Tibet a été officiellement vassalisé par l’accord en 17 points du 23 mai 1951 qui stipulait « que les autorités centrales ne modifieront pas le système existant au Tibet, le statut, les fonctions et les  pouvoirs du Dalaï-lama et du Panchen-lama ». Or, que vaut un « traité » obtenu sous la contrainte dont les clauses ont été, à l’évidence, violées par l’un des deux signataires ? Érigé en « région autonome » le 1er septembre 1965, le Tibet n’a en réalité aucune marge de manœuvre et n’a « d’autonome » que l’adjectif sur le papier.

 

Décidés à imposer le marxisme à toute la population, les Chinois entreprirent la destruction de toutes les structures sociales et politiques. Une campagne de persécution s’abattit sur ce malheureux pays : déportation des populations, réforme agraire, installation de Chinois conduisant petit à petit à une substitution de populations. Entre 1950 et 1990, on évalue à 1 200 000 personnes le nombre de Tibétains morts des suites de l’occupation chinoise : combats, exécutions, travaux forcés, blessures mal soignées, décès des exilés...

 

Entouré, en Inde, par plus de 100 000 des siens, le Dalaï-lama reste la figure emblématique des Tibétains de l’intérieur comme ceux de la diaspora. Même si sa position sur le futur statut de son pays est moins radicale que celle du gouvernement tibétain en exil qui siège à Dharamssala, on peut s’interroger sur l’avenir de Tenzin Gyatsan, Prix Nobel de la Paix, 14ème incarnation de l’esprit « Bodhisattva Ava Lokitesvera » : sera-t-il le dernier souverain tibétain ?

 

En octobre 1990, au grand dam des autorités chinoises communistes, il avait été reçu par des ministres français. (Quel héroïsme !) Si l’on veut bien admettre que les relations avec la Chine rouge sont délicates, complexes s’agissant de nos intérêts économiques et qu’il faut y regarder à deux fois avant d’émettre un avis, contrairement aux partisans du boycott, je suis de ceux qui pensent que les J. O. de Pékin constituent une formidable vitrine pour la promotion de la souveraineté tibétaine, pour peu que les athlètes se sentent mobilisés et que les résistants de la cause indépendantiste profitent intelligemment de cette opportunité. Dans la lutte à mener contre l’impérialisme communiste chinois, il ne serait pas non plus inintéressant que le gouvernement du Kuomintang de Taïwan, qui se veut « l’autre » Chine, fasse part de son point de vue. En France, il faut prendre à leur propre piège les zélateurs des « Droitsd’l’Hom » et les partisans du principe d’autodétermination. C’est l’une des conditions pour faire reculer le mondialisme niveleur de peuples.

 

772533361.jpg(1)  Lire à ce sujet le Dictionnaire des États éphémères ou disparus de 1900 à nos jours, Jean-Claude Rolinat, 506 pages, Dualpha éditeur.

21.03.2008

Les autolâtres au piquet...

1437758859.jpgAujourd’hui, je m’offre un petit plaisir : un geste gratuit, bête et méchant comme on aime parfois, celui qui consiste à se réjouir du malheur des autres.

On commence par Strasbourg avec la bonne grosse raclée de Fabienne Keller : une enfant gâtée qui vit mal (et sans dignité) cet échec très personnel et qui a beaucoup pleuré entre les deux tours. Arrogance, vanité, mépris, caprices et autres bassesses du quotidien ont fait la ronde tout au long de ce mandat despotique. Le verdict devait être sévère, il fut atomisant. Hop là !

Un petit tour de France qui nous emmène très vite à Pau. Jubilatoire ! On l’espérait, c’est arrivé, il s’est vautré et c’est bien fait. Va t-il enfin se taire, ce sempiternel casse-pieds ? Sa face de carême, pétrie par l’outrage sacrilège sur sa personne par ces gros ploucs de Béarnais, évoquait à elle seule la signification du mot « déconfiture ». Un régal, je vous dis. « Tout ceci est le résultat d’une manoeuvre », déclare François Bayrou. Bien vu. Bien fait ! Un destin national en vrille et un piteux retour au pays viennent peut-être ainsi répondre à ses contorsions opportunistes.

Un crochet par Hénin-Beaumont : un gros râteau, pas forcément mérité, mais sûrement instructif pour Marine qui confirme le mauvais score du premier tour. Une omniprésence sur des terres qui ne sont pas les siennes en aura sans doute agacé quelques-uns. Pour cette conseillère régionale d’Ile-de-France, l’attrait soudain pour cette ville et surtout pour une circonscription « gagnable » dans le Nord où le travail de terrain a été accompli par un autre pendant des années, est peut-être perçu comme de la convoitise, ce qui manque sérieusement de panache à qui veut succéder à Papa.

Voilà pour les autolâtres.

Si l’on évoque le cas de Paris, on tombe là dans l’excès inverse : la nunucherie incarnée par Françoise de Panafieu, qui est allée aux électeurs comme les marquises allaient aux pauvres. A Paris, on reste donc rose et féminisant. La droite parisienne s’est étalée dans les couloirs de bus, entre Maréchaux et petite ceinture, avec un crochet mal avisé vers une idée de grande mosquée. Vouloir séduire les bobos tout en essayant de déjouer les embuscades de ces vieux machos de l’UMP et de faire oublier les vilains tripatouillages financiers des élus RPR à la Mairie de Paris, était un pari à haut risque pour celle qui patrouille dans la vie politique à la manière d’un chien truffier.

Ces quelques cas évocateurs de la conduite désincarnée de la chose politique peuvent nous ragaillardir dans cette belle idée que nous avons du bien commun et de la nécessaire abnégation qui doit accompagner ceux qui veulent la servir.

Chantal Spieler

Solidarité alsacienne

Enracinement local, enracinement technologique : deux nécessités d’un même militantisme

Fabrice ROBERT, Président du Bloc identitaire 

473608094.JPGDans un ouvrage intitulé « Internet : séisme dans la culture », Marc Le Glatin expose l’idée selon laquelle la révolution technologique amorcée à la fin du XXe siècle serait d’ordre anthropologique. Ainsi, d’après lui – et malgré l’absence évidente de recul –, « on peut se risquer à y voir pour l’histoire de l’humanité une échelle comparable au Néolithique, lorsque les populations se sédentarisant, se mirent à domestiquer plantes et animaux » avec notamment pour corollaire de nouvelles manières de vivre ensemble et de communiquer.

Il est vrai que le développement du réseau Internet a profondément influé sur l’évolution des rapports sociaux tout en offrant de nouvelles possibilités pour capter l’information. Il est, en effet, désormais facile de contourner les circuits traditionnels de transmission imposés par les grands médias et les décideurs économiques. Par exemple, ces logiciels qui permettent de faire voler en éclat la logique d’agencement de la télévision classique en visualisant ses programmes – via le podcasting – débarrassés des publicités internes aux émissions, pour le plus grand malheur des annonceurs… Ou bien encore la diffusion massive d’œuvres culturelles numérisées (musique, littérature, etc.) sur le réseau qui sème la panique chez les féodalités économiques accrochées à leurs privilèges et à leurs rentes.

Au-delà d’une remise en cause du processus de marchandisation du monde, c’est toute l’entreprise de conditionnement des esprits qui peut être aujourd’hui contournée par ceux qui maîtrisent les nouvelles technologies. Celui qui n’a pas intégré ces éléments dans sa logique militante a perdu d’avance.

Internet est comme un vaste tableau que tout le monde peut consulter et sur lequel chacun peut écrire. Et le développement du Web 2.0 entraîne pour l’internaute un véritable changement de statut. De simple consommateur d’informations, il peut se transformer en acteur à part entière du réseau. À travers les multiples plateformes collaboratives, le militant peut faire entendre facilement sa voix en produisant sa propre information, que ce soit à partir de blogs, de sites de partages de vidéos et de photos ou encore d’encyclopédies alternatives. Une démarche gramsciste appliquée en quelque sorte, au monde des nouvelles technologies. Et qui a d’ailleurs amené Jean-Yves Le Gallou – président de la Fondation Polémia - à proposer récemment le concept de « gramscisme technologique ».

Le combat politique englobe donc aujourd’hui des formes multiples et complémentaires. Ce serait une erreur tant de tourner le dos aux nouvelles technologies pour se cantonner au militantisme classique, que d’espérer faire évoluer les choses uniquement par une présence sur le Net.

Bien au contraire ! La rue et les réseaux informatiques doivent tous deux être perçus comme nos permanences politiques. Tout en maîtrisant de nouvelles formes d’action et des supports d’informations alternatives, il reste indispensable d’occuper le terrain, d’arpenter nos villes et nos villages afin d’être auprès de notre peuple. Priorité à l’enracinement local donc. Mais également accent mis sur l’« enracinement technologique » car c’est aussi sur le Web que nous devons lancer nos appels à la Tradition. Les pieds dans la terre mais aussi les mains dans les langages de programmation informatique.

Dans ce combat permanent pour la défense de notre civilisation, nous nous devons d’associer – dans un élan salvateur – paysans et webmestres, cathédrales et fusées, pioche de l’ouvrier et souris de l’internaute. À nous d’être les Hoplites du XXIe siècle, combattant aussi bien dans la rue qu’au moyen de notre ordinateur. L’époque actuelle nous offre un choix multiple d’armes, pour la plupart forgées par ceux que nous combattons. Sachons exploiter les possibilités offertes par la mondialisation pour engager des opérations de guérillas anti-mondialistes.

Mélange de tradition et de modernité, le militant identitaire est tout cela à la fois. C’est en réadaptant notre imaginaire européen, nos valeurs et nos racines à la rue et aux nouveaux supports que notre identité pourra se perpétuer, vivre et affronter l’avenir.

10.03.2008

AUX ELECTEURS IDENTITAIRES DE DREUX : MERCI !

Chers Amis, Chers Camarades,
Tout d'abord, nous tenons à remercier les camarades lillois et niçois ainsi que ceux de Paris et de Normandie qui sont venus nous aider pendant la campagne difficile ménée sur le terrain !
A l'heure où, 4,30% des Drouais nous ont accordés leurs suffrages, nous demandons à cet électorat fidèle de ne pas aller voter dimanche prochain, ni Hamel, le Maire sortant, ni Gambutto candidat PS ou Zrida candidat dissident de la gauche qui ne méritent vos suffrages !
Tous trois sont les candidats de l'immigration et de l'assimilation et cautionnent, quand ils ne le financent pas, l'installation de l'Islam en France !
Quant aux candidats du FN local, leur attitude déstructrice et leur soutien notoire à l'UMP les expédient à nouveau dans les catacombes, ce qui n'est que justice, surtout lorsque l'on ramolli son discours pour plaire à des gens qui nous détestent !
Nous, identitaires, n'avons pas à rougir de ce score somme toute honorable, réalisé sans moyens, seuls face aux voleurs qui nous administrent, nous avons constitué une liste et méné bataille avec comme devise : haut les coeurs, un jour viendra...
Pour le moment, toute personne souhaitant nous faire un don, peut nous envoyer une somme aussi modeste soit elle pour nous aider à régler nos dettes, alors n'hésitez pas ! Nous vous en remercions par avance.
Laurent Leclercq
Ancien conseiller municipal
de Dreux Identité Française

 

Adressez vos dons à l’ordre de M. Jacques Weber, mandataire financier de la liste Identité française, à l’adresse suivante : Les élus d'Identité Française, 1, rue Pastre - B.P. n° 60234 - 28104 Dreux cedex

07.03.2008

Election municipale de Dreux : Identité française vise les 10%...

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Extrait de l’article paru dans L’Echo républicain du 7 mars 2008 :

Conseiller municipal d’opposition depuis 2001, Laurent Leclercq rêve de rempiler pour six années de plus au sein du conseil municipal de Dreux. Leader de la liste Identité française, il espère obtenir dimanche, comme en 2001, « 10 % des voix ou plus ». Un score qui lui permettrait le maintien au second tour.

Issu de la droite nationaliste radicale, Laurent Leclercq a reçu, lundi après-midi, le soutien de Fabrice Robert, président national du Bloc identitaire. Aujourd’hui, le Bloc identitaire présente et soutient une vingtaine de listes en France, dont celle de Laurent Leclercq à Dreux. « Nous n’avons pas de permanence. Notre permanence, c’est le terrain où nous sommes présents tout le temps et pas seulement pendant les élections », expliquent les deux hommes.

 A Dreux, ville qui a vu prospérer le Front national au cours des années 1980, Laurent Leclercq entend ainsi « revenir aux sources du militantisme » incarné à ses yeux par Jean-Pierre Stirbois, décédé en 1988.

L’ambition des Identitaires : face à un Front national qu’ils accusent d’être présent « uniquement pendant les élections », ils entendent assurer « la relève par des actions de terrain plutôt que par des bla-bla. »

A quoi sert l'argent des Drouais ?

15.200,00 € voilà le montant versé à l'association Multi-services pour 2008, donc l'argent des contribuables, pour tenter de casser la figure aux élus d'opposition et de les insulter en période électorale.
En effet, vendredi matin, vers 7 h 30, alors que Laurent Leclercq, élu sortant d'opposition, collait des affiches sur un panneau d'expression libre, un individu vulgaire et menaçant à tenté de l'agresser et l'a copieusement insulté de façon scandaleuse avant de le prendre en chasse et de lui lacher "Tu vas voir à la salle des fêtes dimanche !". La démocratie selon la majorité en place, sans doute, ou les méthodes du SAC mélangées avec celles du FLN.
Ce genre d'incidents scandaleux ayant touché plusieurs candidats, montre à quelle point certaines associations subventionnées par les contribuables peuvent servir de courroie de transmission aux Mairies en place pendant et hors campagne électorale, En attendant, le sieur Le Quellec s'est retrouvé en garde à vue après que Laurent Leclercq ait appelé les policiers.
A savoir si des suites seront données à cette affaire ou si comme pour beaucoup "d'incivilités" l'éponge sera encore une fois passée... aux frais des contribuables bien sûr !

06.03.2008

Laurent Leclercq à la télévision...

Laurent Leclercq explique le sens de sa candidature...

Portrait de candidat identitaire : Laurent Leclercq

296732046.jpgLaurent Leclercq est candidat à l’élection municipale de Dreux.

Novopress : Pouvez-vous vous présenter et retracer votre parcours militant ?

Laurent Leclercq : Je suis implanté à Dreux depuis fort longtemps, puisque j’ai commencé à y militer pour le FN en 1992. En 1998, j’ai rejoint le MNR et j’ai été élu au conseil municipal avec 10% des suffrages en 2001. Je me considère comme un élu identitaire depuis 2003.

Novopress : Quelle est votre liste ? Quels en sont les axes de campagne principaux ?

Laurent Leclercq : Le changement découle du fait que notre liste est davantage une liste de rassemblement que les précédentes. On y trouve des militants du FN, du MNR, mais aussi, en grand nombre, des Drouais qui ont voté pour Nicolas Sarkozy.

Les grands axes sont de servir les Gaulois avant les autres dans les domaines sociaux et professionnels, en instaurant par exemple une prime aux familles dès le premier enfant, en développant l’apprentissage dès 13-14 ans pour ceux qui en font la demande, le pays souffrant d’un manque de main d’oeuvre artisanale et qualifiée, comme à Dreux.

Ensuite, nous supprimerons les aides communales aux «associations » immigrées ainsi que les aides aux familles dites « à problèmes ». La sécurité doit rester la première des libertés. Nous renforcerons les équipes de policiers municipaux avec du matériel plus performant, en créant des brigades canines ou équestres afin d’appuyer la police nationale dans ses tâches.

Enfin, nous mettrons en place une nouvelle charte de l’environnement, à l’image de celle existant dans notre famille politique depuis 1976, où serait défini, dans la limite de nos pouvoirs communaux, ce que les pollueurs de tous poils risqueraient en cas de « maltraitances contre la nature et les animaux » qui constituent aussi une partie de notre patrimoine.

Novopress : Qu’est-ce qui vous a poussé à vous engager dans cette bataille électorale ?

Laurent Leclercq : Notre engagement est motivé par le fait que nous sommes avant tout des soldats politiques, comme l’était Jean-Pierre Stirbois. Dreux est un symbole mais aussi un exemple de cette France qui perd : disparition de plus de 5 000 emplois en cinq ans du fait des délocalisations, criminalité en hausse, perte des valeurs familiales, non respect du patrimoine, paupérisation des «de souche»…

Novopress : Qu’est-ce pour vous qu’un élu identitaire ?

Laurent Leclercq : Un élu identitaire est un militant politique qui mène un combat permanent contre la société que nous imposent les médias et les modes, contre les tenants de la mondialisation et contre l’islamisation rampante de nos villes, l’extension des zones urbaines vers les campagnes, la société « de la jouissance sans entrave », où les nôtres sont, lentement mais sûrement, paupérisés.

Novopress : Quelle serait votre première mesure si vous étiez élu à la mairie ?

Laurent Leclercq : Faire un audit complet des subventions aux associations et distinguer entre les subventions d’intérêt général et celles ne profitant qu’à une minorité, toujours la même. Bref, montrer immédiatement qu’à Dreux, la France et les Français sont de retour !

 

Propos recueillis par Olivier Turino pour Novopress France

01.03.2008

Élections municipales : l'unité du camp national avance...

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Après avoir apporté la semaine dernière son soutien à la liste NISSA à Nice et Strasbourg d'abord dans la capitale alsacienne, Convergences nationales soutient la liste Dreux Identité française. Voici un communiqué de presse de Convergences nationales :

Au nom des clubs Convergences nationales qu’ils animent, Nicolas BAY et Jean-François TOUZÉ se félicitent de la constitution de nombreuses listes d’union de la droite nationale aux élections municipales et de l’absence quasi-totale de concurrence au sein de la mouvance nationale, que ce soit aux cantonales ou aux municipales. même s’il est regrettable que, dans des villes comme Strasbourg ou Nice, deux listes se trouvent en compétition avec, pour conséquence, la dispersion des voix nationales et que, dans d’autres communes comme Toulon, une unité réelle des patriotes n’ait pas été réalisée.
 
Nicolas BAY et Jean-François TOUZÉ saluent la constitution d’une liste « droite nationale et populaire » au Havre, conduite par le Dr Philippe Fouché-Saillenfest, membre du bureau national du MNR et qui a reçu l’investiture officielle du Front national. Il en est de même à Libourne (33) ou Thibault du Réau (FN) a choisi Claude Rey, responsable locale MNR, pour le seconder. À Évreux, Emmanuel Camoin, tête de liste FN, a rassemblé sur sa liste Yves Dupont, vice-président du MNR, et Jacques Quirins, secrétaire départemental MNR 27. À signaler également, l’unité du camp national dans la capitale ou Martial Bild, tête de liste du « Pôle des Tricolores Paris 2008 » a accueilli une cinquantaine de militants MNR sur les listes parisiennes et a confié à Roland Curtet (secrétaire départemental adjoint MNR 75) la tête de liste dans le 19e arrondissement.
 
Convergences nationales se réjouit de la constitution de nombreuses listes de droite nationale hors des structures partisanes, comme c’est le cas à Dreux (28) avec la liste Identité française conduite par Laurent Leclercq, Conflans-Saint-Honorine (78), à Lommes (59), à Wattrelos (59), à Dunkerque (59), etc.
 
Malgré les faiblesses militantes et financières, l’unité progresse donc de façon réelle et concrète. Convergences nationales y a contribué et prendra prochainement d’autres initiatives en faveur du rassemblement et du renouveau de la droite nationale.

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