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29.01.2008

Une justice à deux vitesses...

Image Hosted by ImageShack.us Florimond Guimard, militant du groupuscule Réseau Education Sans Frontière (RESF), qui souhaite voir les clandestins rester dans la misère de nos sociétés désindustrialisées, au lieu de leur souhaiter de vivre dignement chez eux, a été relaxé par la Cour d’appel d’Aix-en-Provence, alors qu’il était poursuivi pour rébellion contre des policiers lors de l’expulsion d’un clandestin algérien.

La Cour a estimé que les plaintes pour violences déposées par les policiers étaient infondées.

Cette décision ne manquera pas d’encourager ce groupuscule d’extrême gauche et les agitateurs qui l’animent à continuer à violer impunément la loi française, et à instrumentaliser la misère des étrangers à des fins politiques et électoralistes, ce qui est dommageable tant pour les immigrés que pour les Français.

Le Berlioz pour Novopress France

Le MRAP va-t-il devoir mettre la clé sous la porte ?

Franchement, ce ne serait pas une perte. Voici l'évolution du nombre des adhérents à l'officine du vertueux donneur de leçons Mouloud Aounit. Edifiant !

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Mais, rassurez-vous bonnes gens de la bien-pensance, l'étalon or de la haine anti-nationale et anti-identitaire a bien d'autres sources de financements pour prolonger, même seul, sa psychopathique besogne dévastatrice...

Source SYNTHESE NATIONALE

 

27.01.2008

Samedi 2 février, à Paris, colloque de Synthèse nationale...

DREUX : 1983...

1983 : DREUX, LA VILLE EXEMPLAIRE QUI DONNE LE SIGNAL DU RENOUVEAU NATIONAL...

26.01.2008

Un élu identitaire de Dreux à Lille le 19 janvier dernier...

Laurent Leclercq, élu identitaire de Dreux, participait le 19 janvier dernier à la réunion du Bloc identitaire à Lille.

OUI, LES EXPULSIONS DE SANS PAPIERS SONT LEGALES !

Communiqué du Collectif Expulsion sans Frontières publié le 24 janvier 2008 :

Les réseaux gauchistes articulés autour d’Education Sans Frontières se gargarisent en permanence des « droits de l’homme ». On peut se demander si ces gens ont jamais lu une seule déclaration ou convention des droits de l’Homme. Ainsi, un Richard Moyon, professeur d’histoire en dispenses syndicale et chef du RESF, n’a sans doute jamais lu la Convention Européenne des droits de l’Homme (CEDH) de 1950, et plus précisément un extrait de son article 5, intitulé « Droit à la liberté et à la sûreté » que nous reproduisons ci-dessous :

« 1. Toute personne a droit à la liberté et à la sûreté.

2. Nul ne peut être privé de sa liberté, sauf dans les cas suivants et selon les voies légales:
[…]

e. s’il s’agit de la détention régulière d’une personne susceptible de propager une maladie contagieuse, d’un aliéné, d’un alcoolique, d’un toxicomane ou d’un vagabond;
f. s’il s’agit de l’arrestation ou de la détention régulière d’une personne pour l’empêcher de pénétrer irrégulièrement dans le territoire, ou contre laquelle une procédure d’expulsion ou d’extradition est en cours. »

De même, les innombrables enseignants du RESF, nourris des grands principes révolutionnaires, semblent avoir oublié l’article 7 de la Déclaration des droits de l’Homme de 1789 qui affirme :

« Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l’instant: il se rend coupable par la résistance. »

Ainsi donc, quand un militant du Réseau Education Sans Frontières héberge, véhicule, conseille un clandestin, essaye d’empêcher un avion de partir ou bien s’interpose devant la police, non seulement il viole la loi mais de plus, il bafoue la grande Déclaration universelle des Droits de l’Homme.

C’est donc une bonne nouvelle que notre Collectif voulait délivrer. Non seulement l’expulsion des immigrés clandestins est légale, non seulement elle est légitime au regard de la volonté majoritaire du peuple français, mais encore, elle est conforme à l’idéal des droits de l’Homme.

La nouvelle n’empêchera nullement le RESF de récidiver dans ses actions mais elle a au moins le mérite de jeter bas les masques et de montrer qui sont ces gens : des imposteurs.

25.01.2008

SAMEDI 2 FEVRIER, A PARIS :

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Face à l’islamisation de nos villes :

LA REPONSE NATIONALE ET IDENTITAIRE !

 

Samedi 2 Février 2008

de 14 h 00 à 17 h 30

Salons Athènes Service

8, rue d'Athènes

à PARIS (ixème)

Colloque organisé par

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 Participation : 7,00 €

Venez nombreux !

La liste des intervenants à la réunion

 sera précisés très prochainement.

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18.01.2008

Lancement à Anvers de l’organisation européenne “Les villes contre l’islamisation”

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Hier, jeudi, s'est tenue à Anvers, en Flandre, la réunion constitutive de l'organisation européenne "Les villes contre l'islamisation". Plusieurs mouvements identitaires ont en effet décidé de créer une structure commune au niveau européen afin de lutter contre “l’islamisation” de nos cités.

Cette organisation a été présentée à la presse par le porte-parole du Vlaams Belang, notre ami Filip Dewinter, le président du FPÖ (Autriche) Heinz-Christian Strace, et le président du mouvement régionaliste et identitaire Alsace d’Abord, Robert Spieler qui représentait aussi la revue Synthèse nationale.

Afin de sensibiliser les Européens contre la menace islamique qui pèse sur nos villes, des grandes réunions publiques vont être organisées dans les prochains mois à Rotterdam au Pays-Bas, Paris, Londres, Milan, Cologne, Madrid, Strasbourg... et pourquoi pas à Dreux.

Samedi 2 février, lors du colloque organisé par Synthèse nationale à Paris, Robert Spieler expliquera le sens de cette démarche qui s'inscrit parfaitement dans la vaste réaction identitaire que nous entendons susciter.

 

Source SYNTHESE NATIONALE

17.01.2008

Face au Réseau Education Sans Frontières, la réplique du Collectif Expulsion Sans Frontières !

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En exclusivité, Novopress a rencontré un des créateurs du Collectif Expulsion Sans Frontières qui vient de naitre avec la nouvelle année.

Attention ! Offensive imminente !

NP : Vous lancez lundi 6 janvier le Collectif Expulsion Sans Frontières, de quoi s’agit-il exactement ?

Tout est dans le titre ! Notre sol est occupé actuellement par un nombre indéfini d’immigrés clandestins, mais que les estimations les plus basses fixent à 300 000. Selon les jours, ce sont des centaines ou des milliers de clandestins qui violent nos frontières.

Face à cela, les différents gouvernements ont jusqu’alors fait preuve du plus grand laxisme, puisqu’on expulse chaque année moins d’immigrés clandestins qu’il n’en est rentré durant le même laps de temps.

Notre Collectif, le CESF, se fixe donc un premier objectif, lequel est, dans le cadre de la loi, de soutenir toutes les actions, toutes les procédures, toutes les enquêtes permettant d’expulser un immigré clandestin.

Mais nous n’entendons pas nous en tenir là. En effet, pour combattre efficacement l’immigration clandestine, il faut agir sur deux autres fronts.

Le premier n’est pas de notre ressort. Il s’agit des mafias qui, moyennant finances, font entrer chez nous ces clandestins. Il s’agit là d’un travail de police.

Le second, en revanche, relève de tous les citoyens. Il s’agit des groupes de soutien à l’immigration clandestine. Au premier rang de ceux-ci, on trouve le Réseau Education Sans Frontières. Ce groupuscule viole les lois de la République française et notamment l’article L 622-1 du Code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui stipule : “Toute personne qui aura, par aide directe ou indirecte, facilité ou tenté de faciliter l’entrée, la circulation ou le séjour irréguliers d’un étranger en France sera punie d’un emprisonnement de cinq ans et d’une amende de 30 000 euros.” Nous entendons donc mener une campagne d’information auprès du plus large public, et notamment des parlementaires, pour obtenir la dissolution de ce groupe et, le cas échéant, la condamnation de ses membres ou de ses sympathisants qui auraient contrevenu aux lois.

NP : Faire la chasse aux immigrés clandestins, pour reprendre une terminologie gauchiste, est-ce une priorité pour la mouvance identitaire ou nationale ?

Pour nous, ce qui est prioritaire est de prendre toujours et encore l’offensive. De ne plus subir. Notre initiative est née à Beaune, en novembre dernier, lors de la Convention Identitaire. Deux personnes dans la salle se sont émues de l’action des gauchistes du RESF. Depuis des années, la presse de droite, nationale ou pas, pleurniche de longs articles à ce sujet. La grande presse consacre d’importants reportages ou articles à leurs actions qui, souvent, ne rassemblent pas 500 personnes. Nous, nous avons décidé d’agir, avec nos moyens. Nous sommes persuadés que le Collectif peut avoir un écho immense dans le pays. Qu’on soit Identitaire, FN, MNR, MPF ou UMP, ou qu’on ne soit encarté nulle part, il y a un ras le bol général de l’immigration clandestine et un dégout profond envers les groupes, comme le Réseau Education Sans Frontières, qui violent les lois. Nous allons offrir, cas après cas, la possibilité à ces gens d’agir de manière concertée. A chacun alors de se mobiliser en conscience. Les militants du RESF essaient de pourrir la vie des policiers, des employés des préfectures, des douanes. Nous apporterons notre soutien à ces fonctionnaires et nous ferons savoir aux gens du RESF ce que les Français pensent d’eux…

NP : Quelles sont les motivations du RESF, selon vous ?

On y trouve de tout et, en fait, pas tant de monde que ça. Du vieux gauchiste à poil dur comme des lycéens manipulés, sans oublier des artistes qui jouent à la charité. La Comtesse de Ségur avait ses pauvres, les Carole Bouquet et autres Emmanuel Béart ont leurs immigrés clandestins. Mais, derrière cette fausse charité, cet humanisme de pacotille, on trouve quatre choses. D’abord, la haine de notre identité nationale. Dans ce contexte, pour certains de ces gens là, il faut toujours et encore plus d’immigrés clandestins. Ensuite, une sorte de pathologie politique qui se traduit par l’emploi d’un vocabulaire complètement fou : pour certains, la police de Sarkozy conduirait des rafles dignes de Vichy ! Puis, l’incapacité pour tous ces gens de se rendre compte que la misère existe en France, qu’elle touche souvent des Français de souche et qu’ajouter de la misère à la misère relève d’une grave irresponsabilité. Enfin, la plupart de ces gens qui se disent de gauche ne veulent pas voir que les premiers satisfaits de l’arrivée de clandestins sont les patrons voyous, avides à la fois d’une main d’œuvre exploitable au noir mais aussi d’une main d’œuvre régularisable capable de faire pression à la baisse sur les salaires.

NP : Un vœu pour cette année qui commence ?

Oui, un maximum d’expulsions et l’interdiction des groupes gauchistes de soutien.

NP : Pour en savoir plus sur vous ?

Il suffit d’aller sur notre site web.

15.01.2008

CET INQUIETANT MONSIEUR ATTALI...

Par Olivier Carer

Altermedia

72db203d232c54ce64bfa5fa2c604e2d.jpg« L’homme naît du voyage ; son corps comme son esprit sont façonnés par le nomadisme. Le propre de l’homme, c’est d’abord la course d’un bipède » Jacques Attali (l’Homme nomade)

Dans sa quête vitale de croissance, Nicolas Sarkozy a chargé Jacques Attali, le gourou surdiplômé de la Mitterrandie triomphante, le dispendieux directeur démissionnaire de la BERD, le consultant en prophéties foireuses, de révéler aux Français les voies de la prospérité pour le pays.

Sans doute pour se conformer à sa solide réputation de plagiaire, Attali semble récidiver avec le rapport de synthèse de sa Commission, en recyclant naturellement la thèse du Centre d’analyse stratégique (Besoins de mains d’œuvre et politiques migratoires-CAS 2006) pour proclamer la nécessité d’une « relance de l’immigration ».

Immigration : tous favorables, tous coupables

En révélant en avant première les nouvelles flatulences politiques du boulimique théoricien du nomadisme, le Figaro faisait semblant de découvrir un secret de polichinelle.

Avant de sombrer pénalement puis électoralement, un autre énarque, Alain Juppé, avait fait de cette idée nauséabonde qui traîne dans les couloirs du pouvoir depuis trente ans, un objectif déclaré.

Attalimmigration

Dès 1997, Jacques Attali avait exploité dans les colonnes du Monde le thème des retraites pour faire l’apologie de l’immigration sans frein.

Il avait, à nouveau développé, cette thèse en novembre dernier dans le journal la Tribune : « La France a besoin d’immigration, il faut s’ouvrir aux travailleurs d’Europe de l’Est, aux Chinois, aux pays d’Afrique. Sans cela, toutes nos belles discussions sur le financement des retraites n’auront pas de sens. »

Dans son ouvrage de réflexion collective « l’Avenir du travail » publié en 2007, tout en reconnaissant avec une amertume perceptible que la solution paraissait « impraticable », ce monomaniaque de l’immigration n’hésitait pas à décrire dans ce livre une option hallucinante pour sauver des retraites :

« Le troisième choix conduirait à organiser la venue de deux millions d’étrangers par an entre 2020 et 2040, ce qui se traduirait, sur l’ensemble de la période considérée, du fait de l’élargissement des familles, par l’entrée sur notre sol de 93 millions d’immigrés ; la France compterait alors 187 millions d’habitants, dont 68% d’immigrés première ou de deuxième génération » ( Jacques Attali - L’avenir du travail - P118)

Il avait fait un bide retentissant dans tout Paris avec sa pièce de théâtre « Les portes du ciel », jouée par Gérard Depardieu, qui fut jugée comme la « quintessence de l’ennui » par la critique unanime. Espérons que le grand public ne boudera pas ses derniers écrits qui décodent assez clairement les pensées et les arrières pensées d’un président qui en a fait un conseiller officiel.

Avec Sarkozy : l’immigration de gré ou de force

Car, sans connaître ses conclusions définitives, gageons qu’avec de tels a priori idéologiques Attali se fera un devoir et un plaisir de valider, au nom d’un prétendu intérêt national, les deux orientations de la politique de Nicolas Sarkozy :
- Le patronat négrier a besoin de main d’œuvre à bon marché : il faut donc ouvrir les vannes de l’immigration
- Les Français doivent accepter la diversité de gré ou de force : il faut donc instaurer la discrimination positive

Attali avait été le sherpa de Mitterrand. Il porte avec une grande aisance les valises de Sarkozy.

Source : SYNTHESE NATIONALE

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