03.07.2009

L’Iran, la France, la démocratie et l’ennemi principal...

Robert Spieler 4.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Il paraît que les résultats des élections iraniennes ont été truqués au profit d’Ahmadinejab. C’est tout à fait probable, même si les manifestations de la jeunesse évoluée de Téhéran en faveur de son rival Moussavi ne traduisent sans doute pas les inclinaisons de l’Iran rural qui reste largement archaïque et ultra conservateur.

 

La position politique ou émotionnelle de l’Europe, qui soutient Moussavi, est tout simplement absurde. Obama l’a très justement relevé. Il n’existe en réalité guère de différence, en politique étrangère, entre les deux hommes, issus des mêmes terreaux islamistes, Moussavi ayant été le bras droit de Khomeiny durant de longues années. Peut-être éviterait-il certaines provocations verbales de son adversaire, mais pour le reste, c’est blanc bonnet et bonnet blanc…

 

L’Iran est il l’ennemi de l’Europe ?

 

L’Iran est un grand pays, issu d’une grande civilisation. Son malheur est qu’il fut conquis par l’islam. Ceci dit, l’Iran ne menace pas l’Europe, contrairement à la Turquie dont la prétention à vouloir intégrer l’Union Européenne serait mortelle pour nous.

 

L’Iran veut acquérir les attributs d’une grande puissance, dont l’arme nucléaire, destinée par définition à n’être jamais utilisée. Et alors ? Que les Etats-Unis, la France ou Israël, qui disposent de l’arme, s’autorisent à vouloir empêcher un pays majeur de l’acquérir, procède d’une arrogance certaine. L’Iran est sans doute l’ennemi des Etats-Unis et d’Israël, mais certainement pas l’ennemi principal de l’Europe.

 

L’ennemi principal de l’Europe.

 

S’il fallait désigner des pays réellement dangereux, par leur instabilité ou la folie de leurs dirigeants, il conviendrait de citer le Pakistan et la Corée du Nord, qui disposent tous deux de l’arme atomique. Encore que… S’il venait à Kim-Jong-Il l’aimable fantaisie de vouloir envoyer un missile nucléaire en direction du Japon, celui-ci serait probablement intercepté et la Corée du Nord vitrifiée. Le Pakistan représente un danger d’une nature différente. Il est très improbable, si les islamistes en prenaient le contrôle, qu’ils puissent se servir de l’arme atomique. Il semble, en effet, selon certaines sources, que Washington disposerait des clés permettant de verrouiller le dispositif atomique du Pakistan. Ceci dit, la fabrication de bombes dites « sales », c'est-à-dire de bombes classiques diffusant des matières radioactives pourrait être à la portée de terroristes islamistes disposant des ressources d’un Etat nucléarisé.

 

S’il me fallait désigner l’ennemi principal de la France et de l’Europe, pour reprendre le concept développé par Carl Schmitt et Julien Freund, je citerais sans hésiter la Turquie.

 

Sa volonté, encouragée par les Américains, d’intégrer l’Union Européenne, procède d’une redoutable et sournoise entreprise de conquête que les Turcs n’ont pu mener à terme au XVIIème siècle, grâce à l’héroïsme des combattants européens devant Vienne. Ce qu’ils n’ont pu réussir hier, ils le peuvent aujourd’hui, grâce à  l’appui de la honteuse clique de collabos qui dirige l’Europe.

 

La bombe démographique conquérante de la Turquie est infiniment plus dangereuse pour l’Europe que la bombe atomique iranienne…

 

A propos de la démocratie en France

 

L’Iran n’est certes pas une démocratie modèle. Mais ceux qui s’autorisent, en France, de donner des leçons de démocratie au monde entier le font avec une impudeur et une arrogance insupportables. Voilà un système qui interdit la représentation de 40% des Français, qui met en place des modes de scrutins qui varient au gré des intérêts de la coterie de gauche et de droite qui se partage le pouvoir, en charcutant allègrement les circonscriptions ou les cantons, si nécessaire. Un système qui ne sollicite pas l’avis du Peuple ou qui n’en tient pas compte les rares fois où il est consulté. Un système qui refuse d’organiser des référendums sur des sujets capitaux, tels l’immigration ou l’intégration de la Turquie. Et qui s’étonne que le Peuple, sollicité par référendum sur un sujet sans intérêt, ne réponde pas à la question posée, mais dise non à cette parodie de démocratie, en sanctionnant ceux qui l’ont organisée.

 

La République Française est décidément une république bananière où des élites se reproduisant par clonage disposent de tous les pouvoirs, politiques, judiciaires et médiatiques.

Une république bananière et donneuse de leçons…

 

Pas de collaboration avec le Système ! Rassemblement et résistance !

 

Parlez-moi d’emprunt !

Le Billet de Patrick Parment  

aec2ae36-4462-11de-ba72-9a434db1a8c2.jpegDe vous à moi, j’avoue ne pas comprendre grand chose aux problèmes d’argent et encore moins à ses techniques. Faute d’en avoir, je suis soulagé du souci de le préserver. Un jour, j’ai eu l’occasion d’interroger un homme riche qui m’a avoué que ne faire que du fric n’était pas très enrichissant, que c’était même un exercice assez pauvre intellectuellement. Je veux bien le croire. L’argent pour l’argent, il me semble que Charles Péguy a écrit quelque chose là-dessus. Mais, du couple frénétique qui multiplie les casse-croûte genre Kouchner-Ockrent aux finances de l’Etat, il y a une marge. Je pense. Sinon, y a qu’à coller Attali aux finances et roulez, jeunesse ! Je n’ai plus le souvenir de ce qu’avait fait Fafa (Fabius) dans le bouclar, mais Mitterrand lui doit la reconversion-mutation du socialisme au capitalisme d’affaires. Il y a des mecs qui se sont goinfrés en Bourse. L’un d’eux m’a avoué s‘être offert sa première Ferrari (pas la speakerine).

Saharcausie n’a finalement pas de pot, il a loupé les années-fric vu qu’il est passé direct aux années de plomb. Merci Madoff, un mec de la famille pourtant. Donc, Saharcausie, qui n’arrive pas à s’en sortir, semble-t-il, a décidé de lancer un grand emprunt auprès des Français.

Il se fout de nous ou quoi ? D’abord, c’est qui " les Français " ? Essentiellement la classe moyenne, celle sur laquelle on tape sans cesse. Celle qui a déjà renfloué le Crédit lyonnais, celle qui a prêté de l’argent aux banques suite à toutes leurs conneries en Bourse en achetant des Madoff pourris (je généralise), celle-là même que les banquiers – hein Bouton…de culotte – enquiquinent en permanence au moindre découvert, celle-là même encore des petits patrons à qui ces mêmes banquiers véreux refusent des crédits pour payer leurs ouvriers. Ces banquiers et ce système bancaire le plus pourri de la planète et contre lequel l’Etat français ne fait rien !

Un emprunt ? Autrement dit, hypothéquer un peu plus notre avenir alors que les intérêts de notre dette, déjà faramineuse, ne cessent de grimper ? Et grâce à qui, à votre avis ?

Et si l’on faisait des économies, en taillant dans le train de vie de l’Etat ? Quelques pistes. On pourrait commencer par supprimer le Sénat. On pourrait ensuite regrouper, en éliminant les personnels des conseils généraux et régionaux. On pourrait expertiser les dépenses de santé, les comptes sociaux, notamment tout ce qui touche de près ou de loin à l’immigration, éradiquer tous les comités Théodule genre la Halde. On n’a que l’embarras du choix. Surtout, si c’est pas politiquement correct ! Il ne manque que la volonté politique. Comme d’habitude.

Alors, parlons-en de cet emprunt, car là aussi il y a de quoi se marrer franchement. Figurez-vous que Fillon, ce fou du volant, a convié ses ministres à un séminaire pour leur demander d’avoir des idées sur l’emploi de cet emprunt ! On rêve. Autrement dit, ce gouvernement de baltringues ne sait pas quoi faire de cet emprunt. Sarkozy a dû balancer cette idée suite à une partie de " fumage " de moquette un soir d’ennui avec sa chanteuse. Demander à un ministre d’avoir des idées ? C’est comme demander à Yann Arthus-Bertrand d’être écolo.

On va continuer encore longtemps à prendre les Gaulois pour des imbéciles ?

02.07.2009

Dreux : la société multiethnique institutionnalisée...


Société multiethnique institutionnalisée : le génocide par substitution devient réalité...

30.06.2009

Une nouvelle biographie signée Nicolas Tandler : TROTSKI...

Trotski N Tandler Pardes.jpg

 

LE TROISIEME DU TRIO SOVIETIQUE…

 

De l’URSS disparue, surnagent trois noms, Lénine, Staline, Trotski. Notre ami Nicolas Tandler se devait, après Lénine (chez Dualpha) et Staline (chez Pardès), d’inventorier Lev Davidovitch Bronstein, dit Trotski. C’est chose faite. 

 

Charmeur, cultivé, cosmopolite, ce juif ukrainien, fils d’un exploitant et négociant agricole nanti, joua un rôle déterminant dans la prise du pouvoir par les bolcheviques en novembre 1917 à Petrograd. Il se distingua ensuite, lors de l’effroyable guerre civile de 1918 à 1922, par des massacres de « Blancs », comme de « Rouges » déviationnistes.

 

Convaincu de son écrasante supériorité sur les autres chefs communistes, les méprisant, sûr de succéder à Lénine, Trotski se transformera en oiseau hypnotisé par un serpent quand Staline se dressera face à lui. Eliminé de l’URSS, réduit à des jeux politiques de bac à sable au sein de l’émigration, errant d’un pays à l’autre, sa mort violente au Mexique en fait le martyr légendaire du communisme international. Victime par excellence, il est encore, en ce début du XXIème siècle, exalté à travers le monde par des disciples fanatisés. Comme lui, ces nostalgiques forcenés, individualistes intransigeants, sont à la poursuite de la société totalitaire globale.

 

Dans notre période en recherche de voies nouvelles rejetant le libéralisme financier et le néo-marxisme, le personnage à double face que fut Trotski doit être médité car ses imitateurs sont tapis parmi nous…

 

Nicolas Tandler : « Trotski »

Collection QUI SUIS-JE ? 128 pages, 12,00 €. 

Editions PARDES 44, rue Wilson 77880 Grez-sur-Loing 

e-mail : sarl.pardes@orange.fr

 

Source SYNTHESE NATIONALE

 

28.06.2009

Et la retraite, bordel !

Le Billet de Patrick Parment   

Source SYNTHESE NATIONALE

 

tempete1.jpgRepousser l’âge de la retraite, voici qui va faire couler beaucoup d’encre dans le Landerneau. Vous imaginez déjà ce que ces idiots de moins en moins utiles que sont les syndicats vont dire. Dire ? Hurler, oui ! Se barrer à la retraite à 60 ans fait partie des droits acquis, de ces mythes intouchables qui rythment la vie du travailleur français.  Sauf que le monde du travail d’hier et celui d’aujourd’hui n’ont plus rien à voir. La santé des Français non plus. Un homme de 60 ans, aujourd’hui, c’est généralement quelqu’un en bonne forme et qui n’a pas nécessairement envie de s’arrêter de travailler. En fait, il faut changer notre vision sur le monde du travail et donc de la retraite. Je pense que le temps est venu de laisser la liberté à chacun de la prendre quand bon lui semble.

 

On comprend que celui qui a exercé toute sa vie un métier pénible, l’âge venu, il veuille arrêter de bosser. Il a sa dose. Et il faut lui faciliter la tâche. Mais les autres ? Prenez nos hommes politiques, si on colle la retraite obligatoire à 60 ans, on va décimer les Assemblées et la moitié des maires de nos grandes villes vont pouvoir aller aux champignons. Prenez un Bouvard, un Elkabbach, un Drucker… ils sont toujours au charbon et pas vraiment pour des questions d’argent.

 

Reste que de nombreux sexagénaires vont devoir rester au « chagrin » pour cause de retraite insuffisante. Et je pense particulièrement à la génération de l’ex « baby boom », à savoir tous les gonzes nés après la guerre et qui avaient 20 ans aux alentours de mai 1968. Cette génération-là n’est pas carbonisée que je sache. Mais, quand Fillon aborde le sujet (il en fait partie d’ailleurs), il a en tête le vieillissement de la population et la difficulté de les financer, ces foutues retraites. Alors, autant laisser les mecs au boulot le plus longtemps possible.

 

Sauf qu’il y a un hic ! Passés 50 ans, la plupart des entreprises foutent les mecs à la porte car ils coûtent trop cher. Enfin, c’est ce que racontent ces enfoirés de patrons. Car, si on a les syndicats les plus cons de la terre, on peut également coller le patronat dans le même sac. Et la classe politique avec, mais c’est un autre sujet. Nous sommes dans une situation pour le moins paradoxale où les jeunes n’ont pas de boulot et les seniors non plus. Ne travaillent dans ce pays que les gens ayant entre 30 et 55 ans ! Si vous ajoutez à cela le coût de l’immigration, sur lequel nos politiques font le silence radio, qui revient très cher  à tous les Gaulois qui bossent, vous aurez vite compris que la situation dans ce pays va devenir de plus en plus explosive. 10 millions d’immigrés qui, à des degrés divers, vivent sur la communauté à coups d’alloc et de RMI. Et n’oublions pas ces fameux DOM-TOM qui n’ont plus rien du dépliant touristique.

 

Si Fillon ou un autre, dans les années à venir, ne trouvent pas des solutions, c’est dans la rue que se réglera le problème des retraites. A moins que ce peuple avachi que l’on est en train de devenir, grâce à nos élites gaucho-politico-technocratiques, se résigne à faire une entrée fracassante dans le tiers-monde.

27.06.2009

Pour l’écologie, pour le nucléaire...

centrale%20nucleaire%20tricastin.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire

 

Chacun s’accorde pour constater que les réserves de pétrole de la planète baissent dangereusement. On évoque quelques dizaines d’années avant qu’elles ne soient taries. La réalité est sans doute moins catastrophique. Outre le fait qu’il existe des réserves, mais dont l’extraction plus difficile entraînerait une augmentation importante du prix du pétrole, le réchauffement planétaire (une réalité, même si on peut mettre sérieusement en cause la responsabilité de l’homme dans cette situation : ce sera l’objet d’un prochain article) a des conséquences curieusement positives. Des réserves colossales de pétrole gisent au fond des océans, notamment sous le continent arctique. Selon une étude récente du USGS (United States Geological Survey), la zone arctique recèlerait jusqu’à 90 milliards de barils de brut. Or la fonte de la banquise en facilitera l’extraction. Le pétrole reste une ressource énergétique valable…

 

Mais le nucléaire est et sera la source d’énergie majeure pour les prochains siècles. Les écologistes prônent  des solutions alternatives, au prétexte que le nucléaire serait dangereux. Balivernes… Remplacer le nucléaire par des éoliennes, pour n’évoquer que cet exemple, reviendrait à en couvrir chaque hectare de France. Et encore, cela ne suffirait pas.

 

L’argument « Tchernobyl », quant à lui, n’est plus recevable. Les règles de sécurité dans les centrales nucléaires sont telles qu’il y a bien plus de risques, pour un Français, d’être visé personnellement par un missile nord-coréen, à la demande expresse de Kim-Jong-Il, que d’être mortellement irradié par l’explosion d’une centrale nucléaire.

 

La France a su, félicitons nous en, assurer grâce au nucléaire son indépendance énergétique. D’autres pays, travaillés par l’« énergétiquement correct » n’ont pas fait de même. Le plus bel exemple de tartufferie, d’hypocrisie presque grandiose, est celui de l’Allemagne. Travaillés par les lobbys anti nucléaires, les Allemands, qui ne font jamais les choses à moitié, ont décidé de réduire, sinon d’éradiquer le nucléaire. Cela leur pose quelques problèmes : un déficit énergétique important. Qu’à cela ne tienne ! L’Allemagne achète l’énergie qui lui manque. Où ? En France ! Fabriquée comment ? Grâce au nucléaire…

 

Les sectes vertes contre-attaquent. Cécile Duflot, secrétaire générale des Verts, grande « vaiqueure » (j’adore le terme « vainqueure » dans l’article du 23/6/09 de Libé) oppose, contre toute réalité, un argument définitif : « On a 80 ans maximum de réserves en uranium devant nous, ce n’est absolument pas une solution durable ». Même Libé reconnait que cet argument est faux. Sans vouloir entrer dans des détails techniques, la technologie des « neutrons rapides » (tout à fait maîtrisée en France avec Phénix, mis en service en 1974) permet de bénéficier d’au moins 4000 ans de réserves, si l’on ne considère que le seul stock d’uranium naturel conservé en France. De quoi voir venir…

 

Soyons pour l’écologie, soyons pour le nucléaire : même des militants ardents de la défense de la planète, tel Arthus-Bertrand (dont la diffusion du film, Home, est soupçonnée avoir « boosté » les résultats de Cohn-Bendit aux Européennes) sont partisans du nucléaire… C’est dire…

 

24.06.2009

SYNTHESE NATIONALE N°14 SORT JEUDI...

1-Couv_SN_14.jpg

 

Le numéro 14 de Synthèse nationale paraîtra demain.

 

Au sommaire :

 

Notre Europe ? l’Europe des Peuples !

 

- L’éditorial de Roland Hélie, directeur de la revue.

- Après les européennes, perspectives pour le mouvement national et identitaire… par Robert Spieler

- Pourquoi l’Europe en est-elle là et quel avenir lui proposer ? par Franck Abed

- Où en est l’Afrique du Sud ? par Jean- Claude Rolinat

- L’ Oncle Sam est –il moribond ? par Pieter Kerstens

- Chères, très chères banlieues… par Arnaud Raffard de Brienne

- La Droite nationale en Norvège par Lionel Baland

- Cologne, 9 mai 2009, le congrès anti-islamique européen… par Lionel Baland

- Un entretien avec Pierre Vial sur son engagement avec la Nouvelle Droite Populaire

- Voyage au cœur du continent blanc : l’Antarctique… par François Ferrier

- Lorsque l'islam apparaît... Dr Jean-Claude Perez

 

Les rubriques de Patrick Parment, Philippe Randa, Ursule Minoret-Levrault,Vincent Valois, Nicolas Tandler

 

120 pages d’actualité en rupture avec la pensée unique… le numéro : 12,00 Euros

 

AVEZ-VOUS PENSE A VOUS ABONNER ?

 

Abonnement : 1 an (6 numéros) : 50,00 Euros (soutien : 100,00 Euros) Chèque à l’ordre de Synthèse nationale

 

Bulletin d'abonnement à SN

 A retourner à :

Synthèse nationale 116, rue de Charenton 75012 Paris

(correspondance uniquement)

22.06.2009

Le crime était presque parfait…

Le Billet de Patrick Parment  

 

25735a-balladur.jpgLes scandales républicains se ramassent à la pelle… La liste est trop longue des enveloppes qui finissent dans les poches des partis quand ce n’est pas dans celles de nos hommes politiques. Le pouvoir et l’argent. Vaste sujet, mon cher Watson. Du PS au RPR, j’ai toujours entendu dire que le plus artiste c‘était incontestablement Chirac. Les affaires qui lui collent aux fesses sont nombreuses, mais le système protège ses ouailles. On enterre. Donc, n’allez pas imaginer que les mecs vont finir au trou. Certes, on en donne parfois quelques-uns en pâture pour faire bonne figure, Carignon, Tapie, Loïk Le Floch Prigent, Botton, Noir… tout cela n’est rien, vu l’ampleur de la corruption.


J’avoue que la dernière affaire en date marque un point dans l’ignominie. Souvenez-vous. Nous sommes en 1994. La France vient de vendre un sous-marin classique au Pakistan. En 2002, des ingénieurs de la DCN (chantiers navals) partent à Karachi pour finaliser la livraison et effectuer, je suppose, les mises au point. Un attentat a lieu, qui tue 11 ingénieurs et 3 Pakistanais. Une commission d’enquête est constituée dont les avocats des familles viennent de prendre connaissance. Rien à voir avec Al Qaïda.  Il s’agirait de la réponse du berger à la bergère pour des rétro-commissions non versées. Une manière un peu brutale de la part des Pakistanais de se rappeler au bon souvenir des autorités françaises. Autrement dit, par l’assassinat pur et simple de ressortissants français.


Petit retour en arrière. En 1995, la campagne électorale fait rage entre Balladur et Chirac. Le camarade Sarkozy est alors ministre du Budget. A Bercy, il s’en donne à coeur joie contre les purs et durs de la chiraquie, à coup de redressements fiscaux. Les mecs s’en souviennent encore et se méfient toujours de Sarko. Or, Balladur n’a pas de parti et il a besoin d’argent pour sa campagne. De beaucoup d’argent. Alors, les balladuriens ratissent tout ce qui passe à portée de main.  Sauf que c’est Chirac qui emporte le morceau et qui ferme illico le robinet du remboursement des dettes balladuriennes. La vengeance chiraquienne contre les balladuriens va durer très longtemps. Telle est la thèse qui a été rapportée aux avocats des victimes de ce crime. C’est gros, très gros même. Une fois de plus, on retrouve Chirac aux manettes et responsable moral, par souci de vengeance, de ces attentats. Il ne faut pas compter sur Sarkozy pour faire toute la lumière sur cette affaire. Il a d’ailleurs botté en touche. Car c’est tout le système du financement occulte des partis qui serait alors posé. Comment, mettre à jour la cupidité républicaine, démocratique et droit-de-l’hommesque ? Pas question. Circulez, y’ a rien à voir.

 

SOURCE : SYNTHESE NATIONALE

20.06.2009

Faut-il interdire la burqa ? Non ! C'est l'islam qu'il faut interdire en France !

314782035.jpgpar Robert Spieler

Délégué général de la

Nouvelle Droite Populaire



Quelle laïcité ?


La loi du 15 mars 2004, en application du principe de laïcité, interdit aux « élèves des écoles, des collèges et des lycées publics le port de signes ou de tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse ». On l'a compris : interdiction, sur une terre chrétienne, de porter des croix. La loi, qui n'évoque que « l'appartenance religieuse », n'interdit pas, en revanche, le port des insignes des nouvelles religions de la décadence.

 
Un élève portant à la boutonnière le sigle de Sos-Racisme, celui de la Licra ou qui se présentera dans l'uniforme des dégénérés des banlieues ne sera pas sanctionné. Ces déguisements et la loghorrée primitive qui les accompagne mériteront même le respect dû aux « différences ».


La loi n'interdit pas l'expression de son appartenance religieuse ou sectaire dans la rue. Certains, dont André Gérin, député-maire communiste de Vénissieux, souhaitent interdire le port de la burqa (qui recouvre intégralement la tête et le corps des femmes musulmanes) et du niqab (qui laisse apparaître les yeux), au prétexte que ces signes seraient l'expression visible des fondamentalistes et des intégristes. Mais est-ce là le vrai problème ?

 
Soyons tolérants...

 
Respectons toutes les fantaisies pseudo-religieuses, quelles qu'elles soient, dès lors qu'elles restent d'aimables fantaisies. Après tout, les adorateurs de la banane rose, les admirateurs de Seigneur Raël, les sectateurs du Grand Bonsai ou ceux de Krishna ne représentent aucun danger pour la société, si ce n'est celui de nous faire mourir de rire. Certains, tel le Dalaï-lama - merci Tintin -, bénéficient même, nonobstant leur niaiserie (ce sourire ! ces banalités !), d'une haute respectabilité.

 
Quant à l'Eglise de la scientologie, dont il est beaucoup question actuellement, on lui reproche d'avoir suborné quelques esprits faibles en leur soutirant leurs économies. Mais n'est-ce pas le cas des régimes minceur miracles, de l'imposture qu'est la psychanalyse ou même de religions respectées qui usent des mêmes expédients ?

Si la crédulité, la bêtise, la naïveté et la superstition devaient être punies, les trois quarts de l'humanité seraient en prison...


Camille Flammarion, grand astronome du début du vingtième siècle, écrivit plusieurs livres consacrés aux tables tournantes, au corps astral et à l'apparition de spectres lors de séances spirites : un grand astronome, certes, auteur de « l'astronomie populaire », mais la dupe d'une bande d'illusionnistes et d'escrocs. Son exemple m'a toujours laissé songeur quant à la prétention de scientifiques ou d'intellectuels de renom de se mêler d'exprimer leurs avis définitifs dans des domaines autres que ceux où ils excellent.


Soyons humanistes, mais pas avec les dingues...


La secte du Temple Solaire, qui promettait un voyage sans retour vers Sirius (promesse tenue), le Mandarom, dont les statues gigantesques du gourou antillais Gilbert Bourdin « embellissaient » la Provence (il pratiquait, lui, l'initiation de très jeunes filles), les « Enfants de Dieu » (dont le gourou, David Moïse, prônait le « fishing », c'est-à-dire la prostitution gratuite destinée à obtenir des conversions), toutes ces sectes, dont je pourrais multiplier les exemples, ont été interdites car, décidément, « too much ».


Imaginons une secte qui prônerait la supériorité de l'homme sur la femme, pire, qui autoriserait l'homme à battre sa femme, qui exigerait de tuer les apostats, d'exterminer les athées, qui inciterait à violenter les juifs et les chrétiens, dont le gourou aurait épousé une petite fille de huit ans...

 
Nul doute qu'une telle secte susciterait l'horreur et serait immédiatement interdite...


Conclusion : Ce n'est pas la burqa qu'il faut interdire, c'est la présence de l'islam sur notre terre !

 

16.06.2009

L’Europe ? Quelle Europe ?

Photo 089.jpgPar Pierre Vial

Président de Terre et peuple

Les chiffres sont là. Eloquents. Une abstention à hauteur de 56,9% pour l’ensemble des 27 pays de l’Union européenne, de 59,5% pour la France. En majorité, les Européens ne se sont pas déplacés pour voter. Tout simplement parce que les Européens ne se sentent pas concernés par l’Europe. Tout au moins celle de Bruxelles. Et on les comprend, même si on sait que, qu’on le veuille ou non, que cela plaise ou non, notre vie quotidienne est, pour notre plus grand malheur, de plus en plus déterminée par des décisions bureaucratiques prises loin de nos terroirs (terroirs ? Qu’est-ce que c’est que ça ? disent les Eurocrates).

La crise et ses méfaits, tout particulièrement le chômage, auraient dû faire monter en puissance le vote protestataire et populiste. Ce fut le cas dans certains pays. Mais en France il n’y a plus que Le Pen lui-même à croire (ou à faire semblant de croire) en son rôle de tribun de la plèbe. Quant à l’extrême-gauche, elle n’a pas raflé la mise. Sarkozy, le joueur de flûte, continue à entraîner nombre de Gaulois, hébétés, vers le fleuve qui conduit au gouffre, tandis que les autres chefs d’Etat européens ne valent pas mieux.

Faut-il pour autant désespérer de l’Europe ? Evidemment non. Il faut garder notre foi intacte en ce grand dessein, ce puissant rêve de grandeur mobilisateur d’énergies qui s’appelle l’Europe. Mais pas n’importe laquelle. L’Europe des peuples et des terroirs. Notre Europe. Notre grande patrie européenne, tout à la fois confédérale et impériale (deux dimensions qui, si on veut bien y réfléchir, peuvent être totalement complémentaires, comme l’Histoire l’a déjà montré).

Notre Europe : tel est le dossier publié dans le prochain numéro de Terre et Peuple Magazine, avec des contributions de Robert Spieler, Alain Cagnat, Jean-Gilles Malliarakis et Pierre Vial.